THE TIME YOU ENJOY WASTING IS NOT WASTED TIME
"Bertrand Russel"
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jeudi 29 mai 2014

Moment de ville

Ma dernière semaine s'est passée en partie en ville. J'en ai profité pour revoir mon ami et mes amies. Quand je pense qu'il fut un temps, jadis, où je n'avais aucune vraie amie. Mes beaucoup d'amis ! Le temps est passé, et les choses se sont ajustées... Ha !! Estie de nature humaine !

M'enfin... Donc, en ville, nous sommes allés voir un documentaire mon ami et moi, que je ne voulais pas manquer. Il s'agit de Finding Vivian Maier. Wouh ! Bon... j'allais écrire : Lâchez tout ce que vous êtes en train de faire (y compris lire ce billet) et garochez-vous au Cinéma du Parc drette là ! mais il n'y est déjà plus à l'affiche. Oups ! Je ne ferais pas une bonne chroniqueuse cinoche, n'est-ce pas?  Alors c'est raté. Complètement raté. Mais si vous avez la chance de le voir à l'affiche quelque part, allez-y ! Il s'agit d'un documentaire de style thriller artistique fascinant.

Au retour, nous avons déambulé par le Carré St-Louis. J'ai pris cette photo à partir de mon téléphone, car je ne m'étais pas encombrée de ma caméra pour aller au cinéma. J'aurions dû.


Ah mais tenez, en voici une moins lugubre, toujours à partir de mon cellulaire et du Carré St-Louis. Un genre de balcon à la Juliette, avec lilas en prime, et pas trop forçant de la rejoindre pour un Roméo plus ou moins en forme., car c'est à peine un étage de haut.


Toujours sur le chemin du retour, nous sommes passés par le Parc Lafontaine. C'était déjà entre chien et loup. De tout façon l'agneau, nous l'avions déjà mangé en passant par le Jardin de Panos. Donc, autre petite halte photo. Et c'est là que j'ai vu les limites de mon téléphone. C'est qu'il aime le grand jour, lui. Les grands éclairages lumineux. Entre chien et loup, il tire de la patte. Il a la queue rentrée. La mine basse. Mes photos ne valent pas une claque. Hormis peut-être celle de mon ami en train de prendre de superbes photos avec sa superbe caméra... C'est lui, là... le poilu tatoué. Et il fait de magnifiques photos qu'il réédite selon ses moods. À voir !


J'ai bien sûr marché comme si le vélo, la voiture et les taxis n'avaient jamais été inventés, mais je n'ai pas pris de photos valables du restant de mon séjour. Bah ! Je vais me reprendre.

Par contre, de retour à la campagne, j'ai surpris le Moqueur Chat en train de faire un discours de la plus haute importance drette dans l'arbre au bout du driveway. La prochaine fois je l'enregistre, c'est trop spectaculaire. Aujourd'hui, j'ai pu le photographier. Il a l'air tellement anodin. Dur à croire qu'il est celui qui enjolive la trame sonore de notre quotidien !


Allez, je vous laisse là-dessus pour le moment, je reviendrai sous peu.

mercredi 21 mai 2014

Promenade en fôret

Lundi dernier, dame nature et moi étions au diapason. Nous avons décidé de concert de vivre notre morosité tout plein. Elle, elle était plutôt grise mais ne menaçait pas plus Moi, j'étais... grise, oui, mais pas contente de moi (c'est très difficile de rencontrer (ou pas) ses propres attentes...). N'en pouvant plus d'être en ma compagnie, j'ai décidé d'aller traîner mon spleen en forêt. Non pas pour aller m'y pendre, quand même, il y a une marge entre morose et "mort ose", mais pour aller m'oxygéner l'être. Et grand bien m'en fit ! Le temps que cela a duré, j'ai vécu l'amour. Ça semble cu-cul à dire, mais c'est vrai ! J'vous l'dit, vrai comme chu là ! 

J'ai pris le sentier habituel pour la première fois depuis l'an dernier. Dès les premiers pas, mon humeur a commencé à changer. Juste à voir toutes ces nouvelles jeunes feuilles, mon cœur s'est attendri. Et les oiseaux, que le temps soit gris ou non, ils doivent vaquer à leurs occupations. Et ils semblaient très occupés. J'ai bien essayé de les prendre en photo, mais ils sont tellement... tellement quoi donc, tellement volatiles? que je n'ai pu les photographier. Zut ! Il y avait une espèce que j'aurais bien aimer identifier. Mais bon...

Je disais donc que la nature m'a apaisée, et par conséquent je me suis ouverte à elle. Les odeurs. Les odeurs de terre m'ont pénétré les narine puis le cœur. J'adore ! Ces petites fougères encore toute recroquevillées sur elles-même, trop cute ! Et que dire de ces minuscules fleurs de couleur bleu et blanc, couleurs de la St-Jean, qui tapissaient le sol. Premiers balbutiements timides de la nature, une nature qui n'en fait que selon sa nature. Un tapis criant tout bas son indépendance. Mon cœur s'est enflé.


La nature n'étant pas ségrégationniste, ne se tournant pas que devant la jeune relève tape-à-l'œil, elle laisse aussi toute leur place à ceux qui ont connu leur heure de gloire la saison dernière. Le fané côtoie le renouveau sans jugement, l'un faisant rayonner l'autre à part égale.

 

Même les vieilles décrépites sont touchantes dans leur grâce immortelle. Elles ont survécu à un hiver qui a fait des arbres se sectionner, et elles sont là, au bord de l'étang, à se prélasser dans toute leur dignité.


Et la nature (pas juste humaine) étant ce qu'elle est, j'ai croisé sur mon retour cet exhibitionniste. Pfff !! Essaye toujours, tu ne me fais pas frémir la feuille une miette ! Je suis morose, que j'disais. Mais je te trouve tout de même attendrissant dans tes vains efforts...  

dimanche 18 mai 2014

BOUH !!!

Vous avez fait le saut, non? Ha,Ha,Ha! J'aime votre tête ahurie. D'autant plus que vous ne savez même plus qui je suis, tellement ça fait longtemps que je ne me suis manifestée sur mon propre blogue ! Et encore pire, j'écris fort probablement ces mots pour moi-même parce qu'il n'y a plus une seule personne à l'horizon pour lire ces lignes. Pas de problème, je vais écrire que pour moi. Comme ça, pas de déception par rapport au lectorat.

-Moi : Alors, Lucrecia? Que s'est-il passé de bon depuis la dernière fois?

-Moi : Depuis octobre dernier?

-Moi : Ouain!

-Moi : Bof... J'suis partie souffrir ailleurs...

-Moi : Tu ne fais pas un peu pathétique, là?

-Moi : Oui et non.

-Moi : ... ?

-Moi : Bon ok... Oui, parce que j'ai toujours cette collection de maladies auto-immunes qui m'occupe pas mal à temps plein. Et non, parce que quand même, je suis retournée passer l'hiver dans le sud. Bon voilà, t'es contente, là?

-Moi : Contente, le mot est fort, mais contente que tu en parles. Et à part "souffrir", qu'est-ce qui se passe avec toi?

-Moi : La médecine me fait chier ! La maladie me fait chier ! J'ai passé une partie de l'hiver à me documenter sur les médecines alternatives. Voilà. Mon sport favori est le yoga. J'en suis rendue à considérer l'approche ayurvédique. Ou l'acupuncture. Vais me faire une idée et vais passer à l'acte.

-Moi : C'est pas un peu ésomachin, tout ça?

-Moi : Ésomachin toi même !! J'voudrais bien t'y voir ! Ah, et puis il y a l'herboristerie, aussi. Il y a une personne calée en la matière dans un village près du mien.

-Moi : Des herbes ?!? Tu dois en fumer aussi, pour en venir à cette solution !

-Moi : Du tout pantout ! Mes poumons ne supporteraient même pas une tentative ! Mais bon... j'parle dans le vide, je le sens...

-Moi : Mais non, voyons ! Si peu... (hi,hi,hi) Mais à part ces affaires plattes là, qu'est-ce qui se passe de BON??

-Moi : Entre deux platitudes, j'ai dessiné avec des pastels de cire solubles à l'eau que je me suis achetés sans trop trop savoir à quoi m'attendre. Et ben, j'ai aimé ça. Une découverte, quoi ! Alors je me suis mise à dessiner mes amis facebook pour passer le temps. Tiens, voilà mon notre frère.


-Moi : Ouin, pas pire. 

-Moi : Pis une amie !


-Moi : Ouan...

-Moi : Pis j'en ai plein d'autres, mais face à tant d'enthousiasme, j'suis aussi ben de retourner dans mes livres de médecine indienne ! Pfff !

-Moi : Pis les vaches, c'est fini?

-Moi : ES-TU FOLLE? J'ai souffert tout l'hiver du manque de vaches à portée de vue. C'est ben beau, des lézards pis des ibis, mais une vache, c'est dur à battre !! Je suis revenue quasiment en dépression.

-Moi : Ouin, ouin... tu fais ben pitié. Faque?

-Moi : Faque? Faque tu te souviens de ce troupeau de vaches sur l'extasie rencontré à l'automne dernier? Faque j'en ai peint une. Faque voici Mikhaïla Gorbatchova, une des bizarres juste avant qu'elle ne se mette à déraper avec le reste du troupeau. J'étais tellement en manque, qu'elle mesure 91cm x 122cm (36"x48"). Aussi bien dire grandeur nature !



-Moi : Ah ben ouin, je la reconnais. Faque c'est reparti pour l'été?

-Moi : Je le souhaite bien ! On verra ce que mes organes me réservent.... Mais je suis déjà prête pour au moins deux autres tableaux. Et j'ai d'autres amis facebook à défigurer. Et il y a toujours des vaches à aller visiter dans les champs ! Ça, c'est une bonne médecine !

lundi 9 septembre 2013

Dans ma campagne

Quand je ressens le besoin de m'évader, de me remplir de lumière et de tranquillité, je prends mes clés de char, je démarre l'engin et je suis la rue jusqu'au bout du village. Là, je continue sur ces rangs de gravel et de terre jusqu'à ce que la beauté envahisse mon âme. Et c'est pas bien long. Que quelques minutes et je suis au cœur de la réalité. C'est ma forme de yoga. Je respire à fond l'odeur du foin et de la bouse. Et c'est bon!!

Ne reste qu'à ouvrir mes yeux et voir ce que le temps a concocté. Juste là, ce pommier au bord du chemin a passé l'été à nourrir ses fruits pour les offrir à la nature.


Un peu plus loin, un de ces nombreux petits cimetières de rang où gisent ces gens qui ont façonné le paysage dont je me réjouis aujourd'hui. J'y prends souvent des marches en me demandant qui étaient-ils, quelle vie ont-ils eue, ont-ils été heureux? Et avec un peu de chance j'y trouve mes champignons préférés. Des fois, les morts sont généreux...


Et comme il n'y a pas que les vaches dans la vie, j'ai daigné m'arrêter pour photographier ces quelques moutons nonchalants sous les rayons chauds du soleil en cette journée plutôt fraîche.


Et un peu plus loin, ces deux chevaux. Je ne suis pas naturellement portée vers les blonds, mais j'ai fait une exception en voyant ce cheval à la crinière quasi platine. Et la tête de l'autre sortant de l'ouverture de cette cabane m'a convaincue que cela valait la peine de peser sur le déclencheur de la caméra. Alors voilà.


Mais quelque chose dans le fond de l'air a changé. Quelque chose d'immuable, d'inaltérable comme le roulement des saisons. Qu'on le veuille ou non, l'automne est là, juste là, au tournant du chemin.


Et c'est pas pour me déplaire.
C'est ma saison qui va commencer sous peu!

Et n'allez pas vous imaginer qu'il n'y avait pas de vaches sur mon parcours! Je vous épargne seulement une autre centaine (au moins) de photos de vaches. Je me contenterai de peindre celles qui m'inspireront le plus. Et à ce propos, j'ai deux toiles en cours qu'il me tarde de terminer!

mercredi 3 juillet 2013

Daisy

Il fait pas beau? Pas grave, il fait beau dans ma tête! Mes symptômes se sont atténués un peu, et je me sens plus d'énergie. Pour la première fois depuis deux ans, j'ai repris mes pinceaux et j'ai vêlé. Une belle petite vache highland qui vit près de chez moi. Ou du moins, qui vivait, car j'ai travaillé à partir d'une photo prise l'année dernière.

 Qui sait, je l'ai peut-être mangée sans le savoir! Car j'achète ma viande, autant que possible, chez un boucher du coin où les bêtes sont abattues sur place. Il s'agit donc de bêtes de la région qui ont brouté de l'herbe et des fleurs, et non de la viande d'épicerie provenant d'élevages aux conditions douteuses, où les animaux vivent entassés les uns sur les autres et sont gavés de moulée au maïs transgénique et autres hormones. Et que dire des conditions d'abbatage! C'est une honte! Aucun respect. M'enfin... mon intention n'était pas de déraper sur ce sujet très sensible...

Je voulais simplement vous présenter Daisy. Le travail n'est pas encore terminé, elle vient de passer au stade d'observation. Je vais la laisser là, et l'observer pendant quelque temps, tout en commençant une autre toile. J'ai une Ginger dans la tête, qui ne demande qu'à se faire peindre!



Elle a quatre pieds de haut par trois pieds et est exécutée à l'acrylique. 

Bon, assez la campagne, je pars en ville prendre un bain de foule et profiter un peu de ce Festival de Jazz et autres évènements! 

samedi 1 juin 2013

Variations sur pissenlits

Les rendez-vous médicaux ont repris en grand. J'en ai eu deux "dans le nord", mon ancien patelin. Mammographie en matinée, ça c'est platte (la poignez-vous?), et mon médecin de famille en pm. Quoi faire entre les deux puisque je n'ai plus de chez moi par là? M'acheter un lunch santé à l'épicerie et aller me stationner dans un endroit bucolique pour manger en paix dans la nature. Oh, yeah! Avec de la bonne musique dans le char, ce fut absolument charmant.

Afin de mieux digérer, je suis allée marcher un peu dans les environs avec ma caméra. C'est là que j'ai surpris le bourdon en pleine goinfrerie, affalé sur les pissenlits, comme si c'était le dernier jour d'une vente extraordinaire de pollen!




À quelques pas de cette orgie, quelques vieux pissenlits aigris assistaient à ce spectacle avec, j'imagine, une pointe de regret dans le coeur envers ce bon vieux temps où ils se faisaient butiner à qui mieux mieux.

Mais à mon avis, ils n'en avaient pas moins de prestance. Les "cheveux" blancs, ils semblaient déjà si près des étoiles.


 

samedi 26 janvier 2013

Siesta is the key

Outre espionner les oiseaux, je n'ai pas eu d'autre choix que d'admirer l'espèce humaine à son meilleur. Ce n'est vraiment pas mon premier choix, mais l'humain a le don d'occuper tout le territoire disponible pour son seul usage. (Oui je sais, je suis aussi humaine aussi, mais si je pouvais être simplement un courant d'air, cela m'irait totalement ; je n'aurais plus a subir les disfonctionnements de mon corps...)

Mais bon... Je suis ici, et certains symptômes se sont résorbés pour laisser place à d'autres. Big deal!! C'est quoi la joke?!? Faut-il absolument que j'aie quelque chose? Bout de viarge! Me re-voilà rendue à la case départ! J'ai les bronches infectées au max suite à ce rhume que j'ai eu au mois de septembre dernier. Résultat? Je me sens les poumons comme deux petits raisins secs compressés sous le poids d'un gigantesque compresseur. Je dois encore me "vidanger" deux fois par jour pour pouvoir passer des genres de journées potables. Oui, j'ai pris des antibiotiques avant de venir ici, et j'en ai encore pour un autre traitement en réserve. Sauf que les antibiotiques n'ont apparemment aucun effet sur moi. Et j'hésite à prendre un deuxième traitement car les antibiotiques sont néfastes pour la flore intestinale. Et de ce côté, pour la première fois depuis des mois, tout semble être ok.

Anyway... mon but n'était pas de parler de mes bobos, mais de présenter ce que j'ai eu la chance de voir ces derniers jours, dont Siesta Key, la plage number one de la Floride. Number one pour son sable blanc si fin. J'avoue, c'était presque comme marcher dans de la farine. C'était vraiment idyllique, jusqu'à ce que croise des membres de mon espèce...


Non mais c'est quoi?!? Un suicide aux rayons UV? Même la mouette à ses pieds chaussés de beaux petits bas blancs semble se demander de kessé ke sé que c'est que cet énergumène! Matelas pneumatique, serviettes multicolores, radio transistor, et... brouette(?) pour charrier tout ça? Ben coudonc... c'est peut-être moi qui passe à côté du bon côté de la vie! Je ne connais pas ce monsieur, ce n'est pas dans mes habitudes de photographier l’homo sapiens, mais ceci représente une piste de réflexion pour moi. Genre: Peu importe ce que l'on peut penser de moi, je m'en sacre, je fais ce qui me plait!!

Mais je dois dire que Siesta Key est une superbe plage, où couples et petites familles peuvent passer des heures de plaisir. Et l'endroit n'est pas trop peuplé comme certaines plages que j'ai déjà vues! Oui, ça sent la crème de bronzage à plein nez, mais quand même... il reste de la place pour étendre sa serviette!





mercredi 9 janvier 2013

Variations sur un même thème



Quelques heures plus tard...



Ce qui nous mène à ma minute de kétainerie...


Cette minute kétaine nous mène à ce moment musical du même titre, mais tellement pas du même air...


Et un gros plan de sable blanc avec ma nouvelle caméra!!


D'ailleurs, le groupe de mouettes ci-haut a été photographié de très loin avec ma nouvelle caméra. 
So far, je suis contente de mon acquisition!

dimanche 6 janvier 2013

J'ai rien vu!! Mais j'y étais!

Voici ma piètre couverture de l'évènement numéro UN de Tarpon Springs, la Fête de l'Épiphanie. Cela faisait plus d'un mois que j'avais hâte de voir ça! Tarpon Springs est une localité à majorité grecque. Et ces grecques ne badinent pas avec l'Épiphanie! Il s'agissait aujourd'hui de la 107e édition de cette tradition locale.


Des jeunes hommes de 16 à 18 ans plongent dans les eaux de Spring Bayou pour retrouver la croix que le "pape" (prêtre, évêque?!?) de l'endroit lance au milieu des eaux. Cette année c'est un jeune homme de 16 ans, qui en était donc à sa première expérience en tant que participant à la fête de l'Épiphanie, qui a repêché la croix. Cela c'est passé tellement rapidement, que je n'ai même pas eu le temps de réaliser que c'était terminé! Et pourtant, cela faisait au moins une heure et demie que nous étions installés sur place à un excellent endroit ombragé (cela compte pour les nordiques que nous sommes) en attente de cette plongée.




Tout de suite après que le jeune homme ait remonté avec la croix en main, une procession a eu lieu vers la cathédrale Saint-Nicholas. Nous avons suivi le cortège, mais nous ne sommes pas entrés dans l'église. Il y avait déjà tellement de monde sur place, que nous avons regardé de loin (de l'autre côté de la rue, en fait).
En route vers la cathédrale, il y avait ces trois jeunes femmes devant nous qui s'acheminaient vêtues (déguisées, costumées, démodées?) dans un style que je présume folklorique.


Et nous y voici, face à la cathédrale Saint-Nicholas de Tarpon Springs. Du point de vue où j'étais, nous ne pouvions voir le dôme de cette église. En y regardant bien, on voit une croix du côté droit du faîte de la toiture centrale. C'est le dessus du dôme.


En voici une vue "carte postale" qui date de je ne sais quand, mais qui est très représentative.


Donc, les gens s'engouffraient dans l'église...


Nous avons continué à marcher sur Pinellas ave, vers le centre communautaire où nous n'avons pas su ce qui s'y passait. Et il y avait tellement de monde en file, que nous n'avions même pas envie de savoir de quoi il s'agissait! Nous n'aimons pas les files, les foules et l'attente ; nous n'étions pas dans notre élément, quoi! Par contre, j'aime bien voir les gens. Il y avait dans la file, cette petite fille vêtue (déguisée, costumée, démodée) qui tenait la main de sa maman qui elle était en jeans.



Et maintenant, voici un reportage réussi de la couverture des évènements de la journée. (tout de suite après la foutue pub de quelques secondes)


Et ce qu'un témoin de l'autre côté du bassin a pu filmer.



Alors bonne année à Vassilios Harding, valeureux jeune homme qui en principe devrait avoir la chance de son côté durant toute l'année, suite à son exploit d'aujourd'hui!


P.S.:
C'est décidé, je m'achète une nouvelle caméra. J'suis trop frue!
Mon choix est pas mal fait, mais je vous reviendrai là-dessus quand ce sera vraiment déterminé. Il y a de fortes chances que ce soit la Canon PowerShot SX50 HS, bien qu'elle ne soit pas assez compacte à mon goût. Mais bon... il parait que rien est parfait!

mercredi 26 décembre 2012

Un bon p'tit café?

Vous avez fait des excès en fêtant Noël hier? Vous vous sentez vaseux et out of this world? Y'a rien comme une bonne tasse de café de qualité pour vous remettre les yeux en face des trous. Pas de l'eau brune, pas de l'imitation de supposé café acheté en épicerie, là! Oh, que non! Du vrai bon café rare et cher. En direct de l'intestin d'un éléphant. Ouais. Du Black Ivory, rien de moins! Sortez vos bidous, parce que c'est pas donné. Mais mmmmh, c'est apparemment excellent! Non, je n'y ai pas encore goûté, j'attends que vous le fassiez et m'en donniez des nouvelles. Car moi, le fruit de la macération d'un estomac d'éléphant, et bien... bof... j'sais pas, mais j'ai comme une petite réticence.


samedi 22 décembre 2012

J'pense que Noël s'en vient...

J'dis ça de même... une impression que j'ai quand je rentre à la maison...





Et non, ce n'est pas chez moi!

C'est sur une rue voisine. Difficile d'oublier que nous sommes en décembre, même si il n'y a pas de neige pour nous le rappeler! De toute façon, si ce décor avait été monté au Québec, je pense que toutes ces bébelles seraient ensevelies profondément sous le poids de la neige à l'heure qu'il est!

Mes photos sont toutes floues car je n'avais rien pour stabiliser mon appareil, mais je crois que l'on peut imaginer ce que ce voisin enthousiaste a essayer de créer...

mercredi 19 décembre 2012

Ainsi va la vie

Bon, j'ai pu régler mon problème de downloadage de photographies sur mon ordi!
Alors voici un bref résumé.

Ceci est l'après coucher de soleil que nous avons eu ce soir, de la fenêtre de la salle à dîner.
La photo ne rend pas justice à la grandiosité de l'évènement, mais bon... on fait ce que l'on peut avec la caméra que l'on a! 
Je songe sérieusement à upgreader ma caméra. Je désire un modèle avec un zoom assez indiscret, et une rapidité de focussage à dérouter n'importe quel volatile à portée de lentille. Toutes les suggestions en la matière sont les bienvenues, car je n'y connais que dalle.

Voici des photos prises lors d'une randonnée en kayak il y a quelques jours. On peut voir que les cormorans sont hyper heureux que des humains aient confectionné des quais. Ils peuvent s'y percher et attendre je ne sais quoi. Il y en a qui s'envolent, et d'autres viennent prendre leur place. Certains sont là les ailes grande ouvertes et se font sécher au soleil. Je ne connais pas ces bestioles... faudra que je les observe de plus près pour les comprendre.

Ça, ce sont les maisons sur la rue derrière où nous habitons cet hiver. Ils ont une vue directe sur le Golfe du Mexique. Nous aussi, mais il y a quelques lagoons entre nous et le Golfe. Ce que j'aime bien, car il y a des poissons qui sautent, et plusieurs oiseaux aquatique qui sont là à attendre que la nourriture se présente à leur bec. J'aime bien les observer de nos fenêtres.

À part tout ça, j'adore la spanish moss. Si c'était comestible, j'en aurais toute une indigestion! Mais ce n'est pas le cas, et je ne me lasse pas de voir ces guirlandes naturelles dans les arbres. Mille fois plus beau que les présumés "glaçons" artificiels que l'on met sur nos arbres de Noël! Dans le sud, c'est Noël à l'année grâce à la spanish moss!

Bon... un peu creepy, mais j'aime beaucoup. Faut dire que c'est l'hiver actuellement, et que les arbres sont plutôt avares en feuillage.

Je saurai bien trouver d'autres sujets plus extravertis!

samedi 8 décembre 2012

Adieu, veau, VACHE, cochon...

Hi, everybody! (if there is still someone reading this blog...)

J'ai quitté mes contrées nordiques pour la Floride! Histoire de voir si les contrées chaudes et ensoleillées vont aider ma santé à prendre du mieux. Entre temps, je dois dire que pour le moral, c'est magique! Comme rien n'est parfait dans la vie, je trouve qu'il manque de vaches par ici, mais bon... je saurai patienter jusqu'au retour au Québec, dans cinq mois. Et oui, je passe l'hiver au soleil!

Alors je devrai jeter mon dévolu sur les lézards, les aigrettes et autres bestioles locales. Malheureusement, aucune n'a les yeux aussi doux que mes vaches!

Changement d'à propos, j'écoute en ce moment l'émission radio de Monique Giroux à Espace Musique de Radio-Canada (vive internet!) et je découvre une chanteuse qui me bouleverse beaucoup par sa voix atypique. Il s'agit d'Imany, que je classerais dans le même registre que Tracy Chapman et Joan Armatrading. J'aime!

Donc, parlant de vaches, j'ai dans l'ordi autour de 800 photos de vaches photographiées avec amour par moi-même, et j'ai apporté ici un kit réduit de peinture et de toutes petites toiles afin de poursuivre une série de portraits bovins entamée il y a deux ans. Nous verrons ce qu'il adviendra!

En attendant, voici ce que j'ai pu photographier ici.



En y regardant bien, vous y verrez deux hiboux (bijoux, cailloux, genoux) sur les branches de ce pin parasité de spanish moss.

En voici un



Et en voici un autre


Et il y en avait un troisième sur un autre pin à proximité. J'ai cru comprendre qu'il s'agit de la femelle, du mâle et de leur rejeton de l'année dernière qui devrait être déjà parti faire sa vie ailleurs, mais qui se refuse à quitter le nid familial. Le couple s'apprête à donner vie encore une fois, mais le rejeton (que l'on a tout de suite nommé Tanguy) est un empêcheur de tourner en rond. Tous les soirs on les entend se réveiller. Hoooou-hou-hou-hou pour les parents, et un espèce de son entre la corneille étranglée et un chat coincé dans un moteur pour le jeune. Histoire à suivre... (bien évidemment, ces photos n'ont rien à voir avec celles de Remo Savisaar, surtout celle de son hibou gris!)

Puis, il y a ces petits coquins qui se retrouvent partout. Si on ne fait pas attention, on peut les ramener avec nous à la maison tellement ils sont prompts à se faufiler dans nos sacs et bagages!



Et des oiseaux aquatiques que j'ai trouvé perchés dans des arbres (?!?)





Ben voilà, cela fera pour aujourd'hui. Au fur et à mesure de mes découvertes, j'en publierai les résultats ici.