THE TIME YOU ENJOY WASTING IS NOT WASTED TIME
"Bertrand Russel"
Aucun message portant le libellé Élan du coeur. Afficher tous les messages
Aucun message portant le libellé Élan du coeur. Afficher tous les messages

dimanche 30 octobre 2016

Pour mon mélomane de lecteur

Alors encore pour toi, lolobobo, je récidive cette fois avec une jeune auteure/compositrice/interprète car les grands barbus à la voix haute perchée ne sont peut-être pas ton truc... Il s'agit de Ariane Zita que je décrirais comme une jeune Meryl Streep avec une voix à la Mara Tremblay. Ouais bon... on peut aussi très bien passer outre mes descriptions approximatives.

Son excellent premier album "Oui mais non" est sorti il y a un an.

La voici dans une joyeuse pièce pop/folk.



Et dans un mood d'un spleen planant...


Son Bandcamp, son Facebook, son Instagram.

Tourelou ! ;¬)

dimanche 15 juin 2014

Coucou les fiiiiilles !!!



Allez, laissez tomber votre air de boeuf, je sais que la joie qui m'inonde le cœur en ce moment est réciproque. Ha, qu'est-ce qu'on va s'amuser! À très bientôt !!

mercredi 21 mai 2014

Promenade en fôret

Lundi dernier, dame nature et moi étions au diapason. Nous avons décidé de concert de vivre notre morosité tout plein. Elle, elle était plutôt grise mais ne menaçait pas plus Moi, j'étais... grise, oui, mais pas contente de moi (c'est très difficile de rencontrer (ou pas) ses propres attentes...). N'en pouvant plus d'être en ma compagnie, j'ai décidé d'aller traîner mon spleen en forêt. Non pas pour aller m'y pendre, quand même, il y a une marge entre morose et "mort ose", mais pour aller m'oxygéner l'être. Et grand bien m'en fit ! Le temps que cela a duré, j'ai vécu l'amour. Ça semble cu-cul à dire, mais c'est vrai ! J'vous l'dit, vrai comme chu là ! 

J'ai pris le sentier habituel pour la première fois depuis l'an dernier. Dès les premiers pas, mon humeur a commencé à changer. Juste à voir toutes ces nouvelles jeunes feuilles, mon cœur s'est attendri. Et les oiseaux, que le temps soit gris ou non, ils doivent vaquer à leurs occupations. Et ils semblaient très occupés. J'ai bien essayé de les prendre en photo, mais ils sont tellement... tellement quoi donc, tellement volatiles? que je n'ai pu les photographier. Zut ! Il y avait une espèce que j'aurais bien aimer identifier. Mais bon...

Je disais donc que la nature m'a apaisée, et par conséquent je me suis ouverte à elle. Les odeurs. Les odeurs de terre m'ont pénétré les narine puis le cœur. J'adore ! Ces petites fougères encore toute recroquevillées sur elles-même, trop cute ! Et que dire de ces minuscules fleurs de couleur bleu et blanc, couleurs de la St-Jean, qui tapissaient le sol. Premiers balbutiements timides de la nature, une nature qui n'en fait que selon sa nature. Un tapis criant tout bas son indépendance. Mon cœur s'est enflé.


La nature n'étant pas ségrégationniste, ne se tournant pas que devant la jeune relève tape-à-l'œil, elle laisse aussi toute leur place à ceux qui ont connu leur heure de gloire la saison dernière. Le fané côtoie le renouveau sans jugement, l'un faisant rayonner l'autre à part égale.

 

Même les vieilles décrépites sont touchantes dans leur grâce immortelle. Elles ont survécu à un hiver qui a fait des arbres se sectionner, et elles sont là, au bord de l'étang, à se prélasser dans toute leur dignité.


Et la nature (pas juste humaine) étant ce qu'elle est, j'ai croisé sur mon retour cet exhibitionniste. Pfff !! Essaye toujours, tu ne me fais pas frémir la feuille une miette ! Je suis morose, que j'disais. Mais je te trouve tout de même attendrissant dans tes vains efforts...  

mardi 8 octobre 2013

Troupeau sur l'extasie

Coucou, c'est moi! Vous vous souvenez? J'ai déjà écrit ici jadis...
J'avoue me balader un peu plus sur Facebook, Flickr, et autres sites d'intérêt, et aussi, je me suis remise à la peinture de façon un peu plus assidue. Alors je nous ai oublié. Voilà. Pardon. Petit à petit mon cerveau s'est comme retrouvé en panne de niaiseries à dire, et ça me rend morose. Et la morosité n'a pas sa place ici!

Sauf que hier, alors que je gambadais dans les champs à la recherche de muses, je suis tombée sur ce troupeau étrange. Était-ce un champ de pot? Étaient-elles sous l'effet de quelconques substances étranges? Étions-nous dans une de ces périodes du cycle lunaire? Peut-être qu'après tout les extra-terrestres existent et qu'ils font des expériences sur ce troupeau de vaches en particulier? Ma foi, après ma rencontre du troisième type avec ces vaches d'hier, je suis prête à y croire!

Alors voici, au tout début tout se déroula de façon habituelle. Elles ont levé la tête alors que j'accotais ma voiture sur le côté du chemin. J'avais préalablement baissé ma fenêtre côté passager pour accoter ma caméra sur le rebord, et j'ai commencé à zoomer ici et là dans le troupeau. Au lieu de se remettre à paître et de m'observer entre deux bonnes bouchées de foin que je soupçonne d'être génétiquement modifié pour affecter le comportement des vaches, elles se sont toutes approchées. Voyant qu'elles étaient curieuses de me connaître, je suis sortie de la voiture (ça, c'est une étape risquée... dans bien des cas, les vaches se sauvent comme des coquerelles quand la lumière de la cuisine du restaurant s'allume) et suis restée tout près de la voiture au cas où le syndrome de la coquerelle les titillerait. Mais non, à ma grande surprise elles continuaient d'avancer. Alors j'ai moi aussi fait mon bout de chemin en disparaissant dans le fossé pour mieux escalader l'autre versant et me retrouver à la clôture métallique. Parlant de clôture métallique, heureusement qu'elle n'était pas électrifiée, car nous serions probablement toutes mortes brûlées au troisième degré à l'heure qu'il est. 

Donc, j'ai pu prendre quelques photos, qui au début avaient l'air presque normales. En voici quelques-unes.

Formation de peloton en ligne. L'union fait la force, quoi.

Puis, formation en triangle. La période d'observation est commencée.

On tourne, on change de côté, mais on ne cesse de m'observer.

Là, j'ai pas trop compris... un genre de figure de ballet jazz à la Maurice Béjart. 
Messe pour un champ présent?

Et là, voilà qu'elles prennent la pose!
Et traitez-moi de folle si vous voulez, mais celle du dessus me sourit!

Je les trouvais déjà un peu étranges depuis le début, mais là plus ça va, et plus c'est n'importe quoi!
Y'a la parano amnésique entourée de deux dépressives.

Ou bien c'est juste une sceptique myope?

Non mais c'est quoi, tu veux un baiser? 

Et c'est là que ça devint torride et qu'on s'est mises à se mamourer à qui mieux mieux de part et d'autre de la clôture métallique non-électrifiée.

Suis repartie les mains collantes, la caméra enduite de bave et le cœur tout plein d'amour bovin.
Si j'avais été fumeuse, m'en serais allumé une. 
Ou plutôt un!

Mais quelle sorte de peinture voulez-vous que je fasse avec des photos de clowns pareilles!!

lundi 31 décembre 2012

BONNE ANNÉE GRAND NEZ!


Ben oui, c'est ça... whatever!



Bonne année à toutes et tous! 
Du bonheur, de l'amour, des rires, de belles aventures, de beaux défis, et des opportunités d'être fiers de vous en vous couchant le soir! Aimez vous vous-mêmes, et la suite suivra...

XXX
(profitez-en, La Bloggia est pas sentimentale souvent!!)
;¬)

mardi 6 novembre 2012

jeudi 1 novembre 2012

Des champs au chant

Eh ben! Internet est vraiment imprévisible!

Je regardais bien tranquillement des chroniques vidéo sur les races de vaches du Québec présentées par l'émission La Semaine Verte de la chaîne Radio-Canada, et alors que j'en étais rendue à visionner celle portant sur la race Blonde d'Aquitaine, paf! je me suis retrouvée à être connectée en direct sur la chaîne radio d'Espace Musique, toujours de Radio-Canada. Au lieu de voir ces belles blondes, j'ai entendu la voix de Sandrine Piau interprétant l'air de Pamina de la Flûte Enchantée de Mozart.








Coup de foudre total! C'est la pièce No.3 de ce CD

Après une brève recherche, je constate que Sandrine Piau n'est ni blonde, ni d'Aquitaine. Je ne sais si elle possède un corps remarquablement long et musclé, une robe d'un beau blond, uni, la tête parfaitement découpée ainsi qu'un museau et des lèvres roses. Quant à ses cornes retroussées en forme de lyre, ça peut être pratique pour s'accompagner au chant, mais je ne les ai point aperçues sur les photos. Chose certaine, je crois l'aimer presque autant que l'objet initial de ma recherche. Du moins dans la pièce diffusée. C'est pas peu dire!

mardi 24 juillet 2012

Islande: Ça, c'est de la promotion!

Je disais dans un commentaire très récent qu'une destination de mes rêves serait l'Islande. Et voilà t'y pas qu'aujourd'hui, sans même l'avoir cherché, je tombe sur cette vidéo promotionnelle! Non mais j'ai tu encore plus le goût d'y aller, ou quoi!


L'Islande m'a toujours semblé être "une autre planète" sur la nôtre. Des paysages inédits, la rencontre du chaud et du froid, une culture à connaître. Si tous les pays se faisaient des p'tites vidéos promotionnelles dans le genre de celle-ci, nous voudrions tous faire le tour du monde!

La chanson thème, Jungle Drum, est de Emiliana Torrini. Ça sonne italien comme nom, c'est que son père l'est! Mais sa maman est islandaise. Il y avait longtemps que je n'avais écouté du Emiliana Torrini. Elle a donné dans tellement de genres différents, que j'ai fini par la perdre de vue. Heureuse de la réentendre dans ce registre.



Et comment ne pas mentionner l'Islandaise qui fut longtemps ma préférée!
BJÖRK!!


J'ai toujours pensé qu'elle venait d'une autre planète!!

jeudi 24 mai 2012

Stella Angelico and The Switch

Wouh! 
C'est l'été, il fait beau, ça donne le goût de se trémousser à s'en disloquer le bassin!

Veuillez rencontrer ma dernière flamme musicale,



Elle nous offre cette pièce gratuitement sur sa page Bandcamp
(juste à suivre le lien au dessus)

Les plus observateurs d'entre vous aurez sans doute repéré le lecteur dans la colonne de droite qui vous permettra d'entendre son matériel. Il n'y a que six pièces, mais elles valent la peine d'être entendues, croyez moi!

Allez, je me la refais jouer pour mieux me déhancher (les stilettos en moins, pas envie de me faire arracher le chignon par la fan de plafond!)

jeudi 29 décembre 2011

Et le meilleur acteur de soutien est...


Uggy!!


Je suis allée au cinéma hier.
De tous les films à l'affiche, j'ai choisi The Artist. 


J'en avais vu le preview quand je suis allée voir Monsieur Lazhar, et je me suis dit que ça avait l'air différent comme film. Et bien j'ai été servie, car pour être différent, c'est réussi!
Tout d'abord, le film est entièrement en noir et blanc. Deuxièmement, c'est un film muet. Déjà là, c'est assez audacieux en pleine époque du HD, ou les effets spéciaux et couleurs règnent sur tous les écrans. Et surtout, où le sacro-saint son dolby nous assaille les tympans jusqu'à l'inconfort.

Je n'avais rien lu sur le film avant d'y aller afin de ne pas être influencée par les diverses opinions. Alors j'ai été plutôt surprise par le style à prime abord. Après quelques minutes, j'en suis venue à l'évidence que j'allais me taper tout un film en noir et blanc et muet de surcroît.

Je le dis tout de suite, j'ai adoré. Beaucoup.

L'histoire?
Ben voilà. Il s'agit d'un célèbre acteur d'Hollywood, George Valentin, à l'époque du cinéma muet (le film débute en 1927) qui subit l'arrivée du cinéma parlant (vers 1929) comme une claque à la face de son orgueil. Comme si un seul malheur n'était pas suffisant, paf! le crash boursier de 1929 arrive en même temps.

Donc, ce film "parle" de gloire, d'opulence, de cinéma et de déchéance et désespoir. Et d'amour aussi, bien sûr, comme tout bon film muet qui se respecte. Et tout ça dans le pur style des films muets de l'époque. C'est à dire que les acteurs (Jean Dujardin et Berenice Bejo) doivent en mettre plus dans les mimiques et la gestuelle pour compenser les paroles et les intonations avec lesquelles ils s'exprimeraient autrement. Alors qu'il aurait été facile de tomber dans la caricature et le cliché, les acteurs s'en sortent avec brio. J'ai embarqué dans l'histoire au point d'oublier qu'ils ne parlaient même pas. C'est dire!

Mais je cause, je cause... 
Le but de ce billet était de parler de la brillante performance du chien de George Valentin. Ce rôle fut interprété par Uggy, le plus charmant Jack Russel qui soit. Trop cool, ce chien. Je ne suis pas fan de l'utilisation des animaux au cinéma, mais là, j'ai succombé. Si il s'était agit d'un film parlant, je suis sûre qu'il aurait parlé!
Si, si!

À noter qu'il a reçu un Palm Dog à Cannes pour son rôle.
Uggy sur le tapis rouge.

Et le voici, sur le bord de la piscine, exhibant fièrement son prix.

Ah, la vie d'artiste!





Mais bien sûr, Jean Dujardin et Berenice Bejo s'en sortent assez bien aussi!
;¬)

vendredi 25 novembre 2011

Volvo. Pour la vie

C'est dans le fond d'un fossé, mercredi dernier, que j'ai compris la signification de ce slogan.

Volvo. Pour la VIE

Toute surprise que j'étais d'être en VIE après la méchante embardée que je venais de faire. J'ai eu le temps de réfléchir, dans le fond du fossé, car ça a pris au moins une heure et demie avant que les secours arrivent. Comme je n'avais nulle part où aller, j'ai attendu sagement à l'intérieur de mon cocon de cuir et d'armatures. Faut dire que je leur avais dit, au 911, que je ne croyais pas être blessée. J'ai bien une petite douleur sur le bord de la tête, car quand la voiture a fait sa deuxième chute, sur le côté, ma tête a frappé la vitre de ma portière. Et la vitre a résisté. Ma tête aussi, d'ailleurs. Alors ils ont pris leur temps. Ils ne se sont pas gênés. Faut dire que je n'étais pas la seule, cette journée là, à méditer dans un fossé.

Moi je croyais qu'ils allaient sortir la voiture de sa fâcheuse position, et que j'allais continuer mon chemin. En voiture, jusqu'à mon travail. J'avais eu le temps d'appeler ma patronne pour lui dire que j'étais dans un fossé, et que j'arriverais dès que possible.
Ouais...

Bien sûr, j'avais remarqué qu'il manquait mon rétroviseur. À la place, il y avait des filages, des feuilles et des brindilles toutes entrelacées. C'était presque beau. Combien ça peut coûter un rétroviseur... bon... je verrai ça plus tard. Puis j'ai regardé vers l'arrière, et là j'ai vu que la vitre latérale arrière n'étais plus là. Mon cache-bagage s'était décroché sous l'impact, et était passé au travers. Bon... un rétroviseur et une vitre... ok. 
Et sans regarder, ce que j'aurais pu faire mais je n'avais pas vraiment envie de voir, je me disais que le côté de la voiture serait aussi à remplacer. Bon... deux portières, une aile avant, une aile arrière, un rétroviseur et une vitre... ok.

Shling!!

P'tite job de débossage, et hop!

Vint un moment donnée où j'ai dû sortir de ma voiture car mon chum était arrivé. Avant la remorqueuse, avant les policiers. 
Bon chum!

Et là, j'ai vu.

Ayoye. C'était pas beau.
Mais où est le devant de l'auto?
Mais de quoi elle a l'air, les feux de position pendant au bout de leurs fils, le réservoir de lave-glace à l'air, les entrailles à la vue de tous?

Durant les 90 minutes où j'attendais, elle a fait semblant de rien. Rien à l'intérieur ne laissait supposer l'état extérieur. Tout était comme à l'habitude. J'actionnais les essuie-glace de temps à autre pour retirer la neige qui continuait à s'accumuler, histoire de voir si la foutue remorqueuse arrivait. J'avais éteint la radio pour faire mes téléphones. D'ailleurs, quand elle s'est mise à déraper sur la plaque de glace noire, c'était la musique du film Monsieur Lazhar qui jouait à la chaîne Espace Musique. L'animateur venait de dire "si vous n'avez pas encore vu ce film, allez-y". Et tout le temps que j'attendais, la musique résonnait encore dans ma tête.
Ma voiture m'a protégée jusqu'à la fin.

Et quand je l'ai finalement vue sur la remorqueuse, il était clair qu'un rétroviseur, une vitre arrière, une aile avant, deux portières et une aile arrière ne suffiraient pas à lui redonner sa superbe.
Le garagiste qui l'a vue arriver dans sa cour, a tout de suite prononcé ces effroyables mots :
perte totale

Le coeur m'a serré.
Non que je sois matérialiste, ce n'est qu'une voiture, après tout.
Mais...
Elle a littéralement donné sa vie pour la mienne.

Non, ce n'est pas une commotion cérébrale qui me fait parler ainsi, c'est que j'ai eu droit à une voiture de courtoisie par mes assurances. Et laissez moi vous dire que si j'étais entrée dans ce fossé la tête la première à environ 90 km/heure et que j'avais fait ce bond de plusieurs mètres pour retomber sur le côté à bord de cette voiture prêtée, ce serait de l'unité des soins intensifs que j'écrirais ces lignes. 
Ou de l'au-delà.

Alors, oui, Volvo. Pour la VIE.

***

Tiens, je vais aller voir Monsieur Lazhar ce weekend.
Histoire de réentendre cette belle mélodie.

***

Ce billet n'est pas une pub, mais un hommage à feu mon char.

vendredi 30 septembre 2011

Non, ne venez pas l'abattre!



Mais venez plutôt l'entendre demain midi à l'Espace culturel Georges-Émile Lapalme de la Place des Arts, dans le cadre des Journées de la Culture. Ce n'est qu'une des plus de 600 activités gratuites au Québec, jusqu'à dimanche.
Wouh!

Non mais, on les as-tu, les super chanteuses d'opéra?
Marie-Josée Lord est une fille ultra sympathique et d'une simplicité désarmante. Exactement le contraire de ce que l'on pourrait s'imaginer d'une chanteuse d'opéra. Ce qui la rend d'autant plus attachante.

***

Et que dire de Nathalie Choquette!
Je l'ai présentée sur ce blogue quelques fois, je l'ai vue en spectacle, et je suis encore sous le charme. Sous ses airs de bouffon se cache une chanteuse des plus talentueuses.
Et je ne manquerai pas une occasion de la présenter encore une fois!



Elle aura contribué à démocratiser l'opéra à sa façon, et on l'en remercie!

lundi 26 septembre 2011

Les murs n'ont pas que des oreilles!

En marchant dans le Vieux-Montréal, samedi dernier, je me suis mise à admirer l'architecture de certains buildings pour m'apercevoir que sur plusieurs d'entres eux, il y a des visages qui nous espionnent depuis les hauteurs des frises, et ce, depuis des lustres! 
Imaginez tout ce qu'ils ont vu défiler sous leur yeux de pierre. Ils ont vu les voitures arriver, les modes passer, peut-être des meurtres, et certainement des amoureux s'embrasser. Ils ont connu toutes les intempéries et ils sont encore là, en témoins du temps qui passe.




Cette série a capté mon attention pendant quelques minutes. Il y en avait tout le tour de l'édifice, mais je n'en ai photographié que quelques uns. J'aime l'effet de la moisissure sur la pierre.








Un peu plus loin, dans une colonne archi ornementée, il y en avait encore!



Quasiment de quoi virer parano!
;¬D

***

Le but de cette visite dans le Vieux-Montréal était de découvrir deux artistes en exposition à la Fondation DHC/ART : Berlinde de Bruyckere et John Currin.
WOW!

Toujours en compagnie de mon comparse Ticklebear (qui a réussi à obtenir la permission de prendre des photos des oeuvres une semaine avant notre visite!) nous avons visité les salles de ce superbe espace d'exposition avec délectation. 

Berlinde de Bruyckere nous montre la souffrance.
L'exposition ne comprend que cinq oeuvres de cette sculpteure belge, mais elles sont assez percutantes merci! On en a mal, juste avoir ses sculptures de cire pendues aux murs.

Tant qu'à John Currin, une partie de sa production se concentre sur la femme ménopausée et sa sexualité. Pas assez vieille pour ne plus avoir d'intérêt pour la "chose", mais encore assez jeune pour s'éclater en grand tant avec des partenaires masculins que féminins!
Ses sujets ne sont pas beaux dans le sens plastique du terme, mais ses toiles sont magnifiques.
Une technique digne des plus grand maîtres flamands.
Vraiment, j'ai joui des yeux!

Ticklebear présente son résumé par ici, et la permission qu'il a obtenue consistait à prendre en photo seulement des détails des toiles et sculptures.
Mais même ces extraits, sont extraordinaires!

vendredi 19 août 2011

Chronique artistique No.2 : Keira Rathbone



Cette petite fantaisie me sert d'introduction pour cette deuxième chronique. J'avais envie de vous présenter le travail de Keira Rathbone. Sans plus tarder, voici quelques unes de ses créations.




Perspicaces que vous êtes, vous voyez sans doute déjà le rapport avec ma p'tite vidéo initiale, n'est-ce pas?
Allez, sans plus tarder je vous présente Keira Rathbone!



J'adore son look retro! Et j'adore ce qu'elle arrive à faire avec ses machines à écrire! Ça me plaît beaucoup, ce genre d'artiste qui arrive à s'exprimer grandement avec peu! Et surtout, avec originalité!


Son site web : http://www.keirarathbone.com/
Sa page Facebook : http://www.facebook.com/pages/Keira-Rathbone-Typewriter-Artist/126347640756116

dimanche 17 juillet 2011

LA RADIO DE L'ÉTÉ : Le player chansons des blogueurs

Suite à la tague initiée par lolobobo, voici ce que les blogueurs de partout ont décrété être leur chanson de l'été 2011. Ne reculant devant aucune insomnie, lolobobo nous a bidouillé un player avec le choix de tous les blogueurs qui ont répondu à la tague (plus d'une centaine). Des influences musicales diverses, de tous âges et pour tous les goûts.
Une somme de travail que je n'ose m'imaginer!

Alors voilà, bonne découverte!



Et bien sûr, un grand merci à lolobobo!
;¬)

samedi 18 juin 2011

Ane Brun - Do you remember

Un teaser pour mieux nous faire languir jusqu'à la sortie du prochain album "One" de mon Ane Brun à moi, à l'automne 2011.

Ceux qui auront résisté à son charme talentueux jusqu'à maintenant, seront peut-être conquis par ce nouveau beat. Ce qui m'a d'abord séduit dans l'oeuvre d'Ane, outre sa voix claire et si particulière, c'est son gratouillage de guitare qui emporte mon esprit dans des volutes de notes en spirale qui me bercent et m'apaisent tant.
Et bien ici, dans ce nouvel extrait, aucune guitare à l'horizon. Que des percussions et quelques ajouts électroniques (d'après ce que je peux interpréter). Il s'agit d'une pièce beaucoup plus rythmée que ce qu'elle nous a offert jusqu'à présent, et ma foi, j'adore!

Sacrée Ane! Parle moi d'une artiste qui sait se renouveler et nous garder pendus à ses lèvres!


Est-ce que je l'ai déjà dit, que je l'aaaaaaime?

mardi 22 mars 2011

Ma toune bonne humeur

Allez, faites moi plaisir et partez-moi cette toune à fond la caisse!



Si c'est pas de la bonne humeur en décibel, une dose d'adolescence en mp3, une cure de jouvence en musique, de l'insouciance sonore, du soleil dans les écouteurs, une envie de sauter partout et de partir avec une planche de surf sous le bras vers un océan de bonheur, un goût de sauter à la corde à danser et de sentir ses lulus voler dans les airs, le besoin de partir en patins à roulettes jusqu'à la dernière note, je me demande bien ce que c'est, alors!

C'est ben simple, je me sens redevenir pucelle!!

samedi 5 février 2011

Ma sorcière bien aimée

Jorane : Une Sorcière Comme Les Autres





La belle Jorane vient tout juste de nous offrir son tout nouveau beubé. Et moi, je l'ai reçu en cadeau! GNAN, GNAN GNA-GNAN, GNAAAN! Spécifions quand même que le beubé en question est un cd, et non un p'tit braillard qui m'empêcherait d'entendre les merveilles de chansons qui sont gravées sur cette rondelle de... de euh... au fait, c'est fait en quoi, un cd? du plastique? un alliage quelconque de métal? Anyway... bref, une rondelle de réinterprétations de chansons toutes aussi belles les unes que les autres. Et j'insiste sur le terme "réinterprétations" et non "reprises" qui fait trop "copies". J'haguis les copies! C'tu clair, monsieur Cossette? Bon! Zavez-vu comme je lui ai dis? Han! 

Revenons-en à la belle sorcière qui nous charme telle une sirène portée par l'onde sonore de son violoncelle. Un piano deci delà pour accompagner son chant, des voix (la sienne) en arrière plan pour faire écho. Après plusieurs écoutes enthousiastes, j'ai toujours l'impression d'entendre un disque aquatique. Je ne sais pas comment expliquer ce phénomène, mais sa musique me donne l'impression de nager sous l'eau parmi de hautes algues dansant au rythme du violoncelle. C'est doux et fluide. Le choix des chansons me plait beaucoup. Ce sont de merveilleux textes qui avaient déjà attiré mon attention dans leurs versions originales. Cela va de Gilles Vigneault, Richard Desjardins, le dieu Serge Fiori et Anne Sylvestre, bien sûr (à qui l'on doit  le titre de l'album), en passant par des chansons qui furent popularisées par Vanessa Paradis, Indochine, Niagara et Jean Passe...

Je ne peux que recommander ce petit bijou minimaliste et ô combien intense à tour de bras, à pleins poumons, à qui mieux mieux, la tête la première et le coeur battant.