THE TIME YOU ENJOY WASTING IS NOT WASTED TIME
"Bertrand Russel"
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vendredi 24 mai 2013

Je sais, j'exagère...

Oui, j'exagère. Mon plus long délai sans nourrir ce blogue. Ne me demandez pas comment je m'organise, mais je ne trouve plus le temps de le perdre. En fait oui, je me suis trouvée un autre dada ces temps-ci: la généalogie! Je suis actuellement occupée à grimper aux branches de mon arbre généalogique, telle une Cheeta à la recherche de la banane perdue! C'est que c'est passionnant, tout ça! Et je me découvre de la "famille", en ces descandants de mes ancêtres qui s'adonnent eux aussi à remonter leur histoire. Chouette!

Et il y a aussi 6mots, où j'ai raconté pas mal d'histoires invraisemblables. Tiens, je les ai aussi délaissés ces derniers jours... hum! va falloir remédier à cela!

Ah, et aussi, la taxidermie. J'ai décidé d'empailler des petites bêtes! Voici quelques unes de mes pièces.


Et des accessoires à cheveux uniques.

Sont choux, non?

BEN NON, VOYONS!! Voir si j'oserais! C'est juste pour me rendre intéressante et me faire pardonner. Je vous ai trouvé un site sur lequel vous pourriez perdre un peu de temps en pleurant. Dans mon cas, j'ai pleuré de rire, tellement c'est épouvantable. Il s'agit de surprenants résultats de taxidermie. Il y en a en tout 46, tous aussi "étonnants" les uns que les autres.

Vous savez bien, moi les p'tites bêtes je les aime bien vivantes. Voici parmi les dernières photos que j'ai prises en Floride.


Et lors de ma dernière sortie en kayak...

L'eau était incroyablement claire. Il s'agit de la Rainbow River, alimentée par une source souterraine. L'eau y est en permanence à une température de 72F. Même quand le fond était super creux, on voyait tous les détails. J'espère y retourner l'an prochain!




Mon pied un peu long trainait dans l'eau, et les poissons intrigués venaient me mordiller les orteils.




Quelques photos abstraites de poissons sous la surface de l'eau. Des fois, ma caméra n'en fait qu'à sa guise. Sur quoi le focus se fait, c'est un mystère total! Mais il se trouve que j'en aime les résultats, même si ce n'est absolument pas ce que je voulais capter.




Et voilà, de retour au pays. Maison vendue, déménagement, installation en campagne où se trouvent de superbes troupeaux de vaches de toutes races. La valse des rendez-vous médicaux recommence dans quelques jours, la routine reprend son cours. Et je devrais me manifester plus souvent ici...

Au moins pour mettre des photos de vaches!


Bon... elle boude, apparemment l'hiver a été dur. Mais c'est le printemps, les feuilles poussent, et elle sera la première à gambader dans les champs!

Parlant printemps, je suis allée scruter le sous-bois à mon retour, et j'ai pu y apercevoir la trille rouge. Un printemps n'est jamais complet sans les trilles. L'espèce blanche est plus rare... il y a longtemps que je n'en ai vu.


Voilà, ceci termine ce billet hétéroclite. Je suis présentement au centre-ville de Montréal, et j'ai vu de bons films! Mais je me garde tout ça pour plus tard...


mercredi 12 octobre 2011

12 of 12 de: Octobre 2011


Encore une fois, c'est le 12 of 12!
Projet initié par Chad Darnell, qui consiste à prendre 12 photos le 12e jour de chaque mois, et à les publier sur votre blogue, page Flickr, Picasa ou whatever.
Pour visiter ce que les autres participants ont fait de leur journée, c'est par ici.


Photo 1
Une autre journée de travail, rien de bien extravagant à montrer, hormis peut-être mon petit déjeuner que voici. 
Depuis quelques mois, je dois cuisiner TOUT ce que je mange. Hier, j'ai expérimenté une nouvelle recette de pain. Raisins et cannelle. Sa couleur noire me fait croire que je l'ai peut-être laissé un petit peu trop longtemps au four... complètement cramé qu'il est, mon pain. Mais malgré les apparences, il est dé-li-cieux!

This thing was my breakfeast. Since I have to cook absolutely everything I eat, I've tried last night a new recipe of bread. Cinnamon and raisins. I'll have to remember, next time, to not forget it in the oven... but, despite the look of it, I have to say that it is delilcious!

Photo 2
En route vers le travail.

On my way to work.

Photo 3 

C'est la vue face à mon espace de stationnement. Est-ce assez champêtre à votre goût?

This is the view from my parking place.

Photo 4 
Un bosquet en marchant vers le campus. Dans quelques jours, il sera complètement rouge.

This bush is changing color from day to day.

Photo 5 
Une vue de la promenade qui longe la Rivière du Nord sur un kilomètre.

This is the promenade next to the Rivière du Nord.

Photo 6 
Ça c'est la vue des environs de la rotonde où j'ai mangé mon lunch ce midi.

This the view surronding the campus. It looks like we're in the middle of nowhere, but this is downtown!

Photo 7 
Et oui, la Rivière du Nord! 
Je suis sortie après mon lunch pour retourner à la voiture, car je ne trouvais plus mon téléphone cellulaire.

Yep! Again... The Rivière du Nord! 
I had to go back to the car after lunch looking for my cell phone.

Photo 8 
Et pourquoi pas la photographier en revenant de la voiture?

Coming back from my car, another shot of the river, from the other side this time.

Photo 9 
Ça, c'est une oeuvre sur un des murs à l'entrée du campus.

This is a painting at the entrance of the campus where I work.

Photo 10 
Après le travail, je suis passée à l'épicerie. Il y avait d'immenses contenants de citrouilles à l'extérieur.

After work I had to go to the grocery store. There were huge containers of pumpkins outside.

Photo 11 
Les mercredis soir, je fais mon yogourt. Après 24 heures de fermentation je le mettrai au frigo et il sera prêt pour mon déjeuner vendredi matin.

Every wednesday night I'm making my yogourt from goat milk, since I found out cow milk is not good for me. I love the taste of it.

Photo 12 
Et maintenant, c'est la fabrication de ma moutarde. Depuis que j'ai fait cette recette, de Marie et son Fouet, je n'en ai pas essayé d'autres! L'essayer, c'est l'adopter!

And now, this is the making of my mustard. It is so good, I don't even know why we were buying already made mustard before!


Photo pas rapport 
J'ai découvert aujourd'hui que j'ai de la compétition!

This is an inside joke with few of my readers. 
I used to complain about my long narrow feet and the hard time I have to find nice shoes to fit them. Well, it seems that I'm not the only one having problems with shoes!

mardi 16 novembre 2010

La Bloggia en affaires

Vous voulez partir sur une balloune en business? Besoin d'arrondir les coins de mois? Le porte-monnaie a le ventre vide? Une multitude d'opportunités s'offrent à vous. Au lieu de perdre vos énergies à trouver un sideline puis ensuite vous faire faire des cartes d'affaires, laissez-vous plutôt inspirer par les modèles de cartes d'affaires sur les sites tels que VistaPrint!

Et oui, c'est tout simple.
En voici quelques exemples...











mercredi 7 juillet 2010

Andrew Bird

Wouh! Deuxième soirée de spectacle en autant de jours. Tant qu'à venir en ville, aussi bien rentabiliser le déplacement! Donc hier soir, toujours dans le cadre du Festival de Jazz de Montréal (je trouve le terme "jazz" de plus en plus vaste, mais bon... je suis loin de m'en plaindre!) j'ai assisté au spectacle de Andrew Bird, toute seule comme une grande. Et encore une fois, j'ai passé un super de bon moment.

Faut dire que je pouvais difficilement être mieux placée : première rangée en avant, au centre. J'aurais pu mettre mon sac à main sur le bord de la scène. Ou mieux, m'y étendre les jambes! Mais comme je sais vivre, je m'en suis abstenue. Mon seul bémol, est que si j'ai pu me choisir un bon siège, tel ne fut pas le cas en ce qui concerne le choix des voisins de siège! J'étais flanquée à ma droite d'une chiqueuse de gomme de compétition! J'avais jamais vu un tel machouillage de gomme de toute ma vie! M'enfin...

Tout comme hier, il était interdit de photographier pendant le spectacle.
Mais ils n'ont pas dit que ce l'était avant, le spectacle. Alors voilà quel était mon point de vue, bien calée dans mon fauteuil.

Donc, pour en revenir au sujet de ce billet, j'avais bien hâte de voir ce fameux moineau qu'est Andrew Bird (ouais, vous ne vous trompez pas, c'est de l'esprit de bottine). J'ai quelques pièces de lui dans mon lecteur mp3 que j'écoute toujours avec énormément de plaisir. Par contre, je suis loin de connaître tout son répertoire. Pour avoir vu des vidéos de lui sur internet, je savais quand même un peu à quoi m'attendre. Comme je le pensais, il est arrivé seul sur scène, et à lui seul il a recréé ces atmosphères si particulières à ses pièces en superposant des mesures soit de violon, soit de voix, soit de sifflet ou de tout ça à la fois qu'il enregistre au début de chaque pièce et qu'il gère d'un orteil agile emmitouflé dans un bas bleu poudre rayé rose (Ce dernier détail n'a rien à voir avec sa musique, mais étant judicieusement placée, je n'ai rien perdu des mouvements de ses pieds. Comme vous l'aurez deviné, ses chaussures ont vite pris le bord pour donner libre cours à ses orteils afin de mieux pianoter sa console à pitons par terre. Je suis certaine que vous vous demandez, étant donné ma position stratégique, si des effluves gênantes parvenaient à mes narines... et bien non, j'étais enrobée d'une odeur de Juicy Fruit, grâcieuseté de la chiqueuse de gomme professionnelle à mes côtés!) Ces superpositions de lignes mélodiques donnaient parfois l'impression qu'un mini orchestre soutenait certains passages de sa musique. C'était enveloppant, doux et vraiment bon!

Toute la soirée je me suis demandé comment classer cette musique. Sur les sites de musique, il est classé "pop". Pour moi sa musique est tout, sauf "pop". Pop, en ce qui me concerne, ça englobe les Lady Gougoune et autres de même acabit. Sur d'autres sites on le classe "folk". Ouais, mas pas seulement. Un peu folk, mais avec une dimension travaillée de telle sorte, que sa musique invite au rêve. Indie? Je ne saurais dire. Difficile de cataloguer un artiste à la production si personnelle. J'avais ce soir sous les yeux un orfèvre de la musique. Un artisan du son. Un créateur d'atmosphères sonores. Un artiste unique, qui ne présente pas un son mainstream comme toutes ces petites vedettes en série de la classe "pop" ni un gratouilleux de guitare (et de bobos) de la classe "folk".

Et je tiens à remercier Ma Mère Était Hipster pour ses bons mots sur Andrew Bird au moment où je branlais dans le manche à l'idée de me procurer un billet, oui ou non. Je ne regrette absolument pas ma soirée!

J'ai glané cette vidéo sur internet pour donner une petite idée de ce que j'ai vu hier soir. Dans cet extrait on ne peut juger de son jeu de violon (ni de son jeu de pieds d'ailleurs) qui me plaît tout particulièrement (le violon, pas les pieds).



Ajout  :
Celle-ci correspond encore mieux à ce que j'ai vu hier



Une fois le spectacle terminé, je me suis traînée les savates vers la grande scène extérieure où avait lieu le spectacle de clôture du Festival de Jazz. Quel ambiance! La Louisiane était en ville! J'y suis restée jusqu'à la fin, profitant de chaque note. Le dernier artiste à se produire était Allen Toussaint. Class! Entouré de musiciens dynamiques et entraînants. À la toute fin, ce fut le feu d'artifice en guise d'adieu. Déjà fini, le jazz! Snif!



Je suis rentrée à l'appartement en me trouvant bien chanceuse d'avoir passé un si bon moment en ville, et ce, tout en me traînant littéralement les savates. Kapout, les belles mules chinoises! Me semble pourtant pas avoir tapé du pied à ce point... Heureusement que j'avais un bon stock de diachylons dans mon sac, ce qui m'a permis de faire une réparation d'urgence sur le coin d'une rue. Je me suis même dit que si l'olympienne en mâchage de gomme avait encore été à mes côtés, elle aurait pu contribuer en me fournissant la matière nécessaire pour recoller mes talons! Heureusement, tout à tenu le coup jusqu'à mon retour.
Non mais... je connais des chinois qui vont voir atterrir une paire de galoches sur leur comptoir caisse!! 


Bref, si j'avais à résumer mon séjour en une image, ça donnerait ça:


jeudi 30 juillet 2009

S'cusez-moi, madame!

Hier, pensant que la fin du monde était arrivée alors que le tonnerre nous bombardait de ses détonations, et que l'eau (il ne s'agit même plus de pluie, à ce stade) se déversait des cieux sur notre verdoyant paysage, j'ai nourri des plans de fuite. Le Nevada? L'Arizona? Et pourquoi pas le chalet? Cette vaillante mansarde défiant toutes les intempéries. Oui! N'importe où, mais plus ici!
Trois heures plus tard, après que la compagnie d'électricité soit venue réparer le transformateur qui avait encore sauté, et que par le fait même le courant soit revenu, j'ai enfin pu sortir de chez moi. C'est ça, les portes de garage électriques! Pas de courant, pas de fuite sous de meilleurs cieux! Faudra que j'apprenne à l'ouvrir manuellement...

J'ai tout pitché mes affaires dans la voiture, et bye bye vallée maudite! J'ai décidé de faire mes courses en chemin. Tout ce que je voulais, c'était des cubes d'agneau. En spécial. Chez IGA, pour tout vous dire. Une fois là, pas de cubes dans les comptoirs. Je demande au sympathique boucher qui me dit pas de problême madame, je vous prépare ça. Et je le vois sortir de son frigo avec un agneau quasi entier sur l'épaule... Oh boy, me dis-je, une chance qu'il n'a pas eu à courir après dans le stationnement de l'épicerie! "Faites vos courses, je prépare vos cubes durant ce temps". Dix minutes plus tard je reviens, et il est en train de servir d'autres clients. Good, mes cubes doivent être prêts.
"S'cusez-moi, madame, j'ai pas eu le temps, il y a toujours quelqu'un au comptoir"
(...pis moi, chu pas quelqu'un?)
De toute évidence, ce jeune boucher ne supporte pas la pression d'un client qui attend... D'autres clients arrivent.
"Scusez-moi, madame, ce ne sera pas long"
(c'est déjà pas mal long, me semble...)
Je décide de rester plantée devant le comptoir et de regarder mon agneau qui gît sur sa table de travail. Technique de pression.
Ça marche, il s'échine à couper mes cubes à grande vitesse. Il met l'étiquette, et... ben c'est pas le prix annoncé dans la circulaire, m'sieur. Et je lui mets la circulaire sous le nez.
"S'cusez-moi, madame. Il y a tellement de codes de prix, je me suis trompé"
Bon! Une demie-heure plus tard, j'ai enfin mes cubes d'agneau en main, je le remercie quand même, et en me retournant pour aller à mon carosse d'épicerie, aïe!! Une dame m'a roulé sur le pied avec son carosse!
"Hon, s'cusez-moi, madame!"

vendredi 5 septembre 2008

Viviannisme

Hier soir, je me sentais tellement fatiguée, que j'en avais les deux yeux dans la même bottine!

Remarquez qu'il y a de la place, dans mes bottines. Surtout sur la largeur...

mardi 22 juillet 2008

Quel est ce son?

Est-ce Rudolph the red nose raindeer?
La fée clochette?
Un p'tit monsieur qui joue avec sa monnaie dans le fond sa poche?
Qu'est-ce???

Ah! Mais nooon!!
C'est le contenu du sac Jean-Coutu de la fille au pied un peu long, là-bas, celle qui boîte un peu et dont on voit sa semelle Rathbeger dépasser de trois pouces derrière le talon ouvert d'une de ses mules! Oui,oui, celle qui porte une vieille paire de lunettes parce que sa tétine sur la rétine est revenue! C'est ben simple, c'est celle qui dort debout, là, parce que des crampes nocturnes aux jambes l'empêchent de dormir plus de trente minutes d'affilées! Tiens, c'est celle qui a toujours une petite ouate de scotchtapé dans le pli du coude...
Non mais quel boucan! Juste au son, on pourrait dire qu'il y a au moins sept pots de pillules pleins dans ce foutu sac!

Le cas échéant, elle, elle afficherait un score positif au test de dépistage en vue des Olympiques!
Mais quelle pourrait bien être sa discipline...

lundi 7 avril 2008

34B à 34C

Un article lu ce matin m'a fait fantasmer toute la journée.

Une jeune femme insatisfaite de ce que la nature lui a offert comme attributs au niveau de la devanture, rêve de pouvoir accéder à la chirurgie esthétique grâce aux dons de libidineux attendris face au drame de cette plate personne, par le biais d'un site internet sur lequel ils peuvent consulter son profil (?). Les dons ainsi amassés, lui donneront accès à l'intervention qui lui permettra d'appâter tout plein de soupirants aux grandes mains désoeuvrées.

Heille! Si par le biais d'une poignée de téteux elle peut passer d'un respectable 34B à un noble 34C, pourquoi n'aurais-je pas accès, moi aussi, à la réalisation d'un de mes rêves ?
Je pourrais enfin dire adieu à mon 40AA pour passer à 40B. Ah et puis pourquoi pas 40C, tant qu'à passer sous le bistouri!

Ne me reste qu'à trouver un site de fétichistes des pieds pour sensibiliser d'éventuels donateurs...

Quelqu'un peut me renseigner?

mardi 29 janvier 2008

C'est le pied!

Bon, janvier tire à sa fin.
Et non, jusqu'ici mes attentes envers la nouvelle année n'ont pas été rencontrées. Oui je sais, l'année est jeune, faut laisser le temps faire son oeuvre, tout arrive à point à qui sait attendre, bla bla bla...

Peut-être que l'adage qui dit qu'il ne faut pas mettre tous ces oeufs dans le même panier n'est pas si faux. Probablement que mes attentes ne sont pas assez diversifiées. De là la déception.
En fait, tout ce que je souhaitais pour 2008, était de ne plus avoir mal quelque part. Juste quelque chose de normal, quoi. Genre un rhume dans l'année, un torticoli, se cogner un orteil sur le coin d'un meuble, un coup de soleil. La routine, quoi!

Jusqu'à maintenant, le bilan n'est pas reluisant. Janvier a débuté avec une sinusite suivie d'une crise de colite qui m'a mené à l'urgence d'où on m'a gardé pour une semaine à la suite de laquelle j'ai cru vivre un rêve des plus fous, c.-à-d. : absence de douleur!!! Absence totale? Non... seul un petit désagrément subsistait. Je l'avais oublié tant le reste avait pris le dessus. Je boite. Oui, depuis décembre, je boite. Une douleur dans l'articulation du pied m'empêche de marcher normalement. Donc, cette semaine de rêve fut entachée par ma claudication. Et comme tout rêve n'est pas éternel, les douleurs dues à la colite sont revenues avec leur cortège de désagréments. Shit!!

J'ai tout de même eu l'énergie d'aller me faire prendre des radiographies de mes pieds. Dont j'ai eu les résultats hier...

Arthrose. Arthrose = usure du cartilage. Et la douleur est due au fait que j'ai sans doute fait un faux mouvement, ou subi un choc au pied, ou parce que je ne suis pas bien chaussée...

JE N'AI JAMAIS ÉTÉ BIEN CHAUSSÉE!!!!

J'ai déjà mentionné, je crois, le fait que j'ai le pied un peu long... et très étroit. Oui, oui, ici. Donc, j'ai traversé les années chaussée de galoches dans la plupart desquelles je marche avant d'avancer réellement. M'enfin... faut connaître le même problême pour savoir de quoi je parle.

Donc, janvier tire à sa fin et j'ai toujours mes douleurs abdominales entrecoupées d'escapades éclairs aux toilettes en trottinant tel Quasimodo allant rejoindre son Esmeralda. Ouais... Mettons...

samedi 8 septembre 2007

Ben oui, j'ai le pied un peu long...

Linoue portait réflexion dernièrement au sujet de l'image que l'on projette. La façon dont nous sommes perçus par l'entourage et les étrangers par rapport à ce que nous croyons projeter comme image.
Une image, ça se travaille. Un style, ça se développe. Il y a tout un code vestimentaire à établir afin d'espérer être perçu tel que nous croyons être. Mais parfois notre propre corps refuse de se plier à ces facéties superficielles pour en jeter plein la vue.

Exemples :

  • Comment avoir la chevelure d'une lionne langoureuse quand on a que des p'tits poils fins et lisse sur le crâne? On porte des perruques? Pouah! Adieu look fauve aguichante
  • Comment espérer avoir la grâce ingénue d'une Audrey Hepburn quand on mesure 5'11" et pèse 300 lb? Adieu look de biche gracieuse
  • Comment avoir le look bcbg d'une Carole Bouquet quand on a le visage rond comme une lune, des cheveux de lionne et que l'on mesure 4'11"?

En ce qui me concerne, j'ai fait le deuil d'une foule d'éléments empêcheurs de tourner en rond au niveau de l'image que j'aurais aimé avoir. Mais il y a un point que je ne digère pas encore après toutes ces années d'existence.

Mes pieds.

Peu importe le look que j'aimerais, ces pieds qui sont miens ne me permettent pas la chaussure qui dévoilerait le fin fond de ma personnalité. Je n'ai jamais pu porter de talons haut, de sandales sexy, de bottes de cowboy, de jolies petites ballerines d'ingénues. Non, rien de tout cela. J'aurai traversé cette vie chaussée de vulgaires galoches informes achetées juste pour le fait qu'elles ne me sortaient pas des pieds au premier pas. J'aurai foulé le sol de cette planète en godasses sans style parce que la majorité des gens ont le pied large et que mon pied fin et délicat n'a jamais trouvé sa chaussure. Je suis la Cendrillon de cette planète.

Alors à quoi bon acheter jolies petites robes, pantalons yéyé ou jupes longues quand une vulgaire paire de savates en sera le complément? Adieu look étudié.

Ce qui m'amène à placer cette vidéo avec Marc Labrèche qui m'a interpellée au moment de sa diffusion l'année dernière à la cérémonie des Jutra.