Je sais que vous n'en avez rien à foutre, mais moi, ça m'importe!
Je suis dans ma troisième semaine de congé maladie.
Outre le fait d'être allée à la toilette plusieurs fois (et je minimise), j'ai quand même pris le temps de me reposer tout plein. Pas le choix, de toute façon.
J'ai établi mon camp de base à Montréal.
C'est fou, mais c'est là que je me sens le mieux. Autant j'adore la nature, les bibittes, la mousse dans les sous-bois, les champignons et tout ce que la nature a jugé bon de créer, pour le moment, c'est en plein centre-ville de Montréal où je me sens le plus zen. Métro Berri. Parc Émilie-Gamelin. Là. Ouais.
Un concert pour casseroles et chaudrons sur fond d'hélicoptère et sirènes de police a remplacé mon hymne pour grenouilles et rainettes quotidien. Allez savoir pourquoi, j'aime ça! Ça vit! Ça s'exprime! Ça ne se laisse pas marcher sur le dos!
Oh, mais n'allez pas croire que je suis à 100% sur le bord des étudiants! Quand même! Matante a plus de maturité qu'elle ne le laisse paraître ici! Mais tant qu'à moi, Jean Charest est bon pour être pitché dans un banc de piranhas qui ont des faces de Gabriel Nadeau-Dubois, Martine Desjardins et Léo Bureau-Blouin!
Non mais... pour qui se prend ce premier ministre de mes deux!
M'enfin... c'était tellement pas mon intention de parler de ces menus détails...
***
Alors mon résumé de la semaine est le suivant:
- Je suis allée au cinéma voir la moité d'un film (merci Hydro Québec!)
- J'ai mis la main sur une chaise anti-gravité dont je ne pourrais plus me passer
- J'ai lu un roman d'Éric-Emmanuel Schmitt
- Je suis allée à la toilette une quantité innombrable de fois (de jour, de nuit, j'suis pas regardante)
- J'ai dormi
- Et, je me suis fait un cadeau : un ipod nano. Yesss! Mon bon vieux Sansa ne livrait plus la marchandise. Alors pour l'occasion, j'ai repassé au travers de tous mes fichiers de musique sur mon ordi. Après au moins cinq jours, j'en suis rendue dans les "M". Aïe! Méchant ménage à faire!!
Y'é tu assez mignon?
À peine plus gros qu'un timbre poste!
Et tout ça me tient momentanément éloignée de mon but ultime, barbouiller des couleurs sur des surfaces quelconques. Ça fait déjà trop de temps que je ne me suis pas exprimée. Plus le temps passe, plus c'est stressant d'y retourner. Allez savoir pourquoi, parce que vous n'en verrez rien, de toute façon! Ou presque rien. Tout dépend de comment je me sentirai face à ce qui sortira. M'enfin... je me crée déjà une pression. Pas vargeux.