THE TIME YOU ENJOY WASTING IS NOT WASTED TIME
"Bertrand Russel"

lundi 31 décembre 2007

Enfin!

Enfin! Enfin enfin enfin enfin enfin enfin enfin enfin enfin enfin enfin enfin enfin enfin enfin enfin enfin enfin enfin enfin...
Plus que quelques heures à cette maudite année de cul de bâtard de simonaque de viarge de caltor de maudite année sale!
De verrat de marde de verrat.

Wouhou!! Si j'étais en forme, je ferais le moon walk en jonglant avec mes pots de pilules. Je ferais des flip-flop pour aller me servir un verre de champagne, pis je reviendrais en faisant la roue sans en renverser une goutte.

Ah, que je suis contente. C'est le plus beau jour de l'année. C'est cette nuit que je danse le twist sur tous mes calendrier 2007 jusqu'à ce qu'ils deviennent confettis que je lancerai dans les airs au douzième coup de minuit.

Bienvenue belle 2008.

Oh, que j'ai beaucoup d'attentes envers toi. Mais tu auras 365 occasions de ne pas me décevoir. Et tu sais, je l'aime bien Jean Coutu, mais j'en avais déjà des amis... et j'aimerais beaucoup pouvoir les voir durant ton règne. Surtout sans leur cracher dans la face, sans qu'ils m'accompagnent à l'urgence, sans qu'ils me voient grimacer de douleur ou dormir au gaz dans mon coin.

C'est tu possible ça, bout de viarge!

Oups, pardon... ce sont mes sinus qui me font perdre la tête... comme si ils allaient exploser sous mon crâne.

Où en étais-je... ah oui! Bref, je suis certaine que tu me prépares toutes sortes de belles surprises dont je me meurs déjà de venir en relater ici les mille et un détails palpitants. Ce sera tellement riche et foisonnant en rebondissements de toutes sortes, que je n'aurai même pas besoin d'en beurrer épais pour maintenir l'attention de mon lectorat capricieux.

En attendant de pouvoir vivre ces merveilles, voici cher lectorat négligé, une petite vidéo sans prétention pour te mettre dans l'ambiance de ce merveilleux temps de l'année.




J'ai choisi cet extrait car il date de 1957, et 1957 c'est l'année où la reine Elizabeth II a pu faire son premier discours de Noël à la télévision (hi,hi,hi!).
Et il est encore d'actualité, car notre increvable Dodo nationale y fêtait déjà la nouvelle année à la télé, et à moins que je n'aie besoin de prothèses auditives, n'est-il pas question de commandites dans un des couplets de la chanson?

Bonne année 2008 à tous ceux que j'aime!
Santé!

samedi 22 décembre 2007

Sacré Bebeth

Qu'apprends-je à l'instant?
Elizabeth II, Ze Queen, is so in!!

Elle va se servir de Youtube pour diffuser ses discours "à un large public de tout âge et venant du monde entier".

J'ai hâte à mardi, on pourra y entendre son discours de Noël.

Aura-t'elle sa sacoche? Son bibi? Sa ou ses couronnes (sont-ce ses vraies dents)?

P.S.: J'pense qu'il manque un peu de glamour dans ma vie...


jeudi 20 décembre 2007

Beauté et politique

Tant qu'à être partie sur une thématique, aussi bien continuer sur ma lancée.

Tout d'abord, un autre aveu...

Après mon plaisir coupable musicale de cet été, voici mon plaisir coupable de politicien :
Il se prénomme Nicolas. C'est beau, hein?
Et son nom est Sarkozy.
Ben oui...
Pis je vous défends de me critiquer! C'est pas ce que vous pensez.

Il m'impressionne. Il ne correspond tellement pas à nos politiciens d'ici. On le comprend quand il parle. Il exprime haut et fort ses convictions, ses plans, ce qu'il entend faire dans telle ou telle situation. On sent une fougue chez lui. C'est pas du blabla la mâchoire molle comme on est habitué chez nous.
Et en plus, il semble être de tous les combats. On l'a vu aux quatre coins de la planètes pour faire avancer ses dossiers (et peut-être pour satisfaire son côté jet-set, mais qu'en sais-je...)

Bon. Encore une fois, je ne m'intéresse pas à la politique étrangère. Je n'ai aucune idée de l'efficacité de ce Président. Mais comme j'ai eu à l'entendre à plusieurs reprises dernièrement, je n'ai pu m'empêcher de me dire que ça nous en prendrait un ou deux comme lui par chez-nous. J'ai eu envie de lui faire confiance... et ça, je ne peux le dire d'aucun des guignols qui nous gouvernent.
Mais je ne suis pas française et il n'est pas mon Président.

Sauf que dernièrement, il a trouvé un autre moyen de faire parler de lui et d'attirer les kodaks. Il s'est acoquiné avec la belle Carla Bruni.

Après avoir ramassé ma mâchoire, je me dis, ben pourquoi pas...

Voici un petit montage trouvé sur Youtube sur une musique de la belle Carla.

mercredi 19 décembre 2007

Pétard et canon

Il a dit : «Les Américains voudront-ils voir une femme vieillir sous leurs yeux jour après jour?»

Je me dis : L'auditoire d'environ 15 millions de personnes de l'animateur de radio conservateur Rush Limbaugh a t'il vraiment envie d'entendre des niaiseries pareilles jour après jour?

Analysons la situation...
















Pas de lunettes, pas de moustache, pas de barbe ; mais c'est un pétard!

Et ça, c'est un canon de beauté, peut-être?














Malgré la photo toute léchée à l'éclairage étudié, ce n'est qu'un ventripotent au crâne érodé par une calvitie galopante, qui plus est, fume le cigare. Donc, il pue. Il fait bien de s'en tenir à la radio.
Et les cigares en question ne sont certainement pas pour le ramener dans les bonnes grâces d'Hilary...

Je voulais juste soulever ce point aujourd'hui parce que je trouve dégueulasse que de nos jours nous soyons encore si loin de l'égalité des sexes. En quoi les femmes sont-elles si menaçantes? Pourquoi pour une même fonction est-il plus important que la femme soit jolie et "sans défauts" alors que l'homme peut avoit l'air de n'importe quoi? Ils ont bien voté pour Bush!

Je trouve cheap, lâche, pas rapport, trou du cultier ces mâles qui se permettent de juger de la sorte une personne probablement cent fois plus capable qu'eux. À moins qu'elle ne se présente pour un de ces concours de Miss Nounoune Internationale, je ne vois pas ce que la plastique vient faire là-dedans!

Voilà.

Hé que ça fait du bien de se défouler...

jeudi 13 décembre 2007

Les mots pour le dire

Qu'est-ce que j'ai hâte que cette année se termine! Je n'en peux plus de 2007. Ras le bol, plein le casque. Ceci étant dit dans l'espoir que 2008 sera meilleure, bien sûr. Si il fallait que ça continue sur la même lancée, je serais aussi bien de me louer une chambre à l'hôpital.
Tiens, je devrais suivre un cour de médecine par correspondance. Je pourrais me diagnostiquer moi-même, me prescrire ce qu'il me faut sans devoir attendre des mois. Quoiqu'à moi seule, je pourrais remplir ma liste d'attente. Je me ferais faire des heures supplémentaires. Des plans pour faire un burn out...

Après maintes tentatives, ma persévérance a été récompensée ; je pourrai rencontrer mon doc demain. Ouf! ce n'est pas facile à rejoindre, un doc.

Je dois bien préparer cette rencontre, ne rien oublier. Et à force de prendre des notes pour dire les bons mots, je me dis que je devrais tout simplement lui faire écouter ce p'tit monsieur car je pense avoir la même chose que lui...



Et en plus, je n'ai pas mentionné, je crois, le fait que j'ai maintenant une tétine sur la rétine qui m'empêche de lou-lou-lou-loucher!
Plus possible de porter mes lentilles cornéennes. J'en suis réduite à me pavaner avec des verres qui datent d'il y a au moins dix-sept ans! -7 de myopie. Wouh, sexy...
Et la cortisone? C'était ben drôle, la cortisone, mais un des effets secondaire de ce médicament est d'affecter le système pileux.
Bon. Pour les cheveux rendus quasiment aux reins, c'est pas grave... mais pour la barbe et la moustache? Hein? Je fais quoi maintenant? Je rase? J'épile? Ou je me fais opérer pour changer de sexe?

dimanche 9 décembre 2007

Shame on me

Dans ce bref billet, je vais sortir des sentiers battus (oh, quelle violence!), non que je vais me mettre à déblatérer sur des choses utiles et intelligentes (on ne change pas sa nature profonde comme ça), mais les quelques extraits annexés à mon intervention d'aujourd'hui sont en anglais. Désolée.
Mes quelques lecteurs anglophiles et amateurs de science-fiction devraient se rouler par terre de rire. Devraient... à moins que ce ne soit sacrilège, on verra (ce que je ne ferais pas pour me faire aimer! Aimez-moi! Aimez-moi!).
He-humm... bon... s'cusez.

À l'ensemble de mon lectorat, stay tuned, retour à la programmation normale sous peu.



jeudi 6 décembre 2007

Qualité de l'air par le pet

Non mais... je ne suis pas la seule qui a du temps à perdre.

Je viens de me faire planter pas à peu près par des personnes supposément sérieuses, portant le vague titre de "scientifiques". Et de quelle science s'agit-il ici? (science : connaissance approfondie des choses dans ce quelles sont) La science du pet!

Et oui, des scientifiques australiens se sont aperçus que les pets de kangourous ne dégagent pas de méthane. Wouh! Ça vaut la peine d'aller à l'école. Imaginez, étudier pendant des années et des années pour pouvoir étudier la teneur des pets de kangourous. Même moi, je n'y ai jamais pensé! Et ça ne se limite pas à cela, non... Une fois qu'on y a goûté, on étudie aussi les pets de vaches et de moutons, qui eux, vilaines bêtes, produisent du méthane à tour de viscères. À boyaux que veux-tu. À pète mieux, mieux.

Et quelle conséquence peut bien avoir le méthane? Il contribue au réchauffement de la planète. Donc, les responsables en partie du piètre bilan de santé de notre planète seraient ces pauvres bêtes broutant paisiblement dans de verts pâturages.

Et là ne s'arrête pas le travail de nos scientifiques, ne reculant devant (ou derrière) rien pour tenter de sauver notre planète, ils ont identifié la bactérie propre aux kangourous et vont tenter de la transplanter dans l'estomac des moutons et des bovins afin qu'ils puissent flatuler gaiement sans conséquences tragiques pour le réchauffement climatique.

Je suis zébaubie.

C'est pas beau tout ça? Tout pour ne pas réduire l'utilisation des gros véhicules polluants!

mardi 4 décembre 2007

Bourasque d'émotions

C'est que je viens de vivre un coup de foudre. Suivi d'une lune de miel éclair. Pour terminer dans un état d'esprit orageux.

Juste comme je découvre un humoriste que j'aime, c'est pour apprendre qu'il est décédé au début de l'été. Zut!

Maudit cancer...

J'ai tout de suite apprécié son humour aiguisé, et sa galerie de personnages qui sont tous plus attachants les uns que les autres. Il a dû beaucoup observer les gens pour pouvoir leur donner vie de la sorte.

En tout cas moi, ça me parle!

Voici une de ses nombreuses vidéo : Le Bistrot

Ah oui, il se nomme François Silvant, et non, il n'est pas français... il est suisse!




Oups! je me suis trompée, c'est celle-là que je voulais présenter. Qu'à cela ne tienne, je mets les deux!


vendredi 30 novembre 2007

Juste un point de vue...

Avec toutes ces histoires d'accommodements raisonnables, faudrait quand même pas avoir la grosse tête!

jeudi 29 novembre 2007

Ça prend-tu un cours universitaire?

Holà, holà! Voici une nouvelle intéressante bien que déconcertante :

La moitié des patients ne comprennent pas leurs prescriptions.

Comme dirait Daniel Pinard : "Ben là... "

J'ai donc pensé qu'il s'agissait de nouveaux arrivants ne connaissant ni le français, ni l'anglais. Ou tout simplement d'illettrés ou d'analphabètes. Ou de personnes atteintes d'Alzheimer. Ou encore, de personnes déjà sous médication...

Que nenni, des détenteurs d'un diplôme collégial ont été confondu-du-du par quelque chose d'aussi simple que : "Prendre deux tablettes deux fois par jour"

Qu'a-t'il bien pu se produire dans ces cerveaux...

Voici quelques mises en situation :

L'alcoolique
Il est environ trois heures de l'après-midi. Le bourdonnement d'une mouche (à marde) le réveille. Oh boy! Sa tête pèse une tonne. Et parlant de tonne, la pièce embaume un écoeurant parfum de fond de tonne.
La mouche passe au dessus de sa bouche maintenant entrouverte, et tombe raide morte, sur le bord de la lèvre inférieure de Raoul, qui ne s'en rend même pas compte. Les activités de son cerveau reprennent lentement et il reconnaît maintenant l'endroit où il se trouve. C'est sa chambre. La même depuis 67 ans. Celle où il est né, où il a grandi et où il vieillit seul depuis que sa mère est décédée, il y a 25 ans de cela. Son père, il ne l'a jamais connu.

Bref, rassuré de se retrouver dans un endroit familier, il extirpe sa frêle carcasse d'entre les ressorts du matelas pour se diriger vers la cuisine. Fiou, la mouche est tombée dans une craque du plancher.
Il avance lentement, se traînant les vieilles pantoufles sur le plancher dont on ne se souvient plus de la couleur originale, tout en déglutissant difficilement.
Il se rappelle maintenant, en la voyant parmi les cannes de bines ouvertes et les coquerelles apeurées par sa présence dans la pièce, que le p'tit gars de la voisine lui avait apporté cette bouteille de pilules en même temps que sa caisse de 24 quotidienne. Était-ce hier ou ce matin? Bof... il s'était dit qu'il commencerait sa prescription à jeun, en se levant.
Il prend connaissance des instructions sur la bouteille. Se gratte la tête. Se réfugie dans sa tête. Fouille dans ses maigres connaissances... puis, illumination, grand sourire édenté (c'est qu'il est presque beau dans ces moments où il est touché par la grâce), il ouvre l'armoire et prend deux bières... tablettes!

L'obèse
Les premiers rayons du soleil s'infiltrent entre les lattes du store de bambou de la chambre exotique d'Israel, le chanteur à la petite voix. Ses paupières encore lourdes (elles le sont tout le temps, d'ailleurs, comme le reste de sa personne) s'entrouvrent sur la promesse d'un jour nouveau parsemé de petites choses qui le rempliront de bonheur.
D'un bond, c'est-à-dire dans un premier temps, après avoir difficilement roulé sur le côté et déchiré le drap qu'il avait omit de retirer de sa personne, puis en tentant de prendre appui sur son coude, hélas immobilisé sous la masse de son corps, et en ahanant tout en essayant de faire avancer une jambe vers le bord du lit, jusqu'à ce qu'il réussisse à se retrouver dans une position que l'on pourrait qualifier d'assise, il réussit, au bout de deux heures d'efforts, à se lever.
Puis il se dirige dignement, en évitant de marcher sur les restes de pizza et autres mets chinois, les lambeaux du drap accrochés à ses bourrelets, vers le coeur de sa maison, autel de ses dévotions, la cuisine. En avançant vers le frigo, il aperçoit la petite bouteille de pilules qui lui a été livré la veille, par la pharmacie. Il la prend d'une main, et la bouteille disparaît complètement entre son pouce et son index. Bon... passe un autre quart d'heure, et il finit par la tenir de façon à ce que la posologie, inscrite sur l'étiquette lui soit visible. Il prend connaissance des instructions tout en écarquillant les yeux et en bavant de bonheur, puis il ouvre l'armoire, prend deux tablettes... de Toblerone, les déballe et les engouffre.

Le gars de la construction
Il se lève le matin, enfile le t-shirt gisant au sol parmi les minous de poussières sortant de sous le lit, se dirige vers la cuisine en grattant le contenu de son boxer d'une main et la tête de son boxer de l'autre, ouvre la porte patio pour que Brutus aille se soulager les viscères sur le vert gazon du voisin, car le sien n'est plus vert depuis longtemps, tout parsemé de zones jaune douteuses et de trous, causés par son fidèle compagnon.
Puis il s'empare du petit pot de pilules qu'il est allé chercher à la pharmacie la veille, en revenant du chantier, et qu'il avait laissé là, sur le comptoir, à côté d'une pile de factures toujours pas payées. Il lit l'étiquette de la petite bouteille, ouvre l'armoire, prend deux tablettes et ne sait plus quoi faire avec...


Ça doit être quelque chose dans le genre, hein? J'peux pas voir autre chose...