THE TIME YOU ENJOY WASTING IS NOT WASTED TIME
"Bertrand Russel"

lundi 12 juillet 2010

Young @ Heart

Voilà des ti-vieux réjouissants! Demain soir, le groupe Young @ Heart sera en spectacle à la salle Wilfrid Pelletier. Je n'y serai malheureusement pas, mais si vous en avez la chance, sautez sur cette occasion! Ils sont tellement touchants, j'ai peine à regarder leurs vidéos sans verser une p'tite larme.

De leurs bouches, les paroles du répertoire rock prennent une toute nouvelle signification. J'avais déjà publié ici, il y a quelques années la vidéo "I Will Survive" par eux. Ce sont des personnes que j'admire car elles prennent la vie du bon côté et ce, malgré la vieillesse (certains sont très malades) et la peine (plusieurs sont pratiquement seuls au monde et en plus, ils doivent composer avec les décès des membres du groupe au fil des années). Ils font des tournées mondiales, des vidéos, et doivent par conséquent mettre beaucoup d'énergie dans ce projet. Chapeau!  Que voilà une belle façon de vieillir! Ils s'amusent, nous amusent et donnent frissons et espoir.

J'imagine que nous ne devons plus tout à fait être les mêmes après avoir vu leur spectacle...





Vous en voulez plus?
Stayin' Alive
I Wanna Be Sedated
Road To Nowhere
Dancing In The Dark ( pour des prisonniers)

vendredi 9 juillet 2010

Birds On Wires

Restons dans la thématique ; après Andrew Bird, voici un pièce de musique inspirée de la position d'oiseaux sur des fils électriques!
L'idée n'est pas nouvelle, mais ce qui me plaît c'est la poésie de la chose. J'aime l'idée d'entendre une musique composée par la nature. J'aime surtout qu'il y ait encore des gens qui prennent le temps de regarder autour d'eux, qui s'ouvrent à ce qui se présente à eux. L'inspiration est partout. Suffit d'en capter les canaux.

Si vous n'entendez ni le portugais ni l'anglais, avancez directement à 3:17, c'est là que ça se passe.

mercredi 7 juillet 2010

Andrew Bird

Wouh! Deuxième soirée de spectacle en autant de jours. Tant qu'à venir en ville, aussi bien rentabiliser le déplacement! Donc hier soir, toujours dans le cadre du Festival de Jazz de Montréal (je trouve le terme "jazz" de plus en plus vaste, mais bon... je suis loin de m'en plaindre!) j'ai assisté au spectacle de Andrew Bird, toute seule comme une grande. Et encore une fois, j'ai passé un super de bon moment.

Faut dire que je pouvais difficilement être mieux placée : première rangée en avant, au centre. J'aurais pu mettre mon sac à main sur le bord de la scène. Ou mieux, m'y étendre les jambes! Mais comme je sais vivre, je m'en suis abstenue. Mon seul bémol, est que si j'ai pu me choisir un bon siège, tel ne fut pas le cas en ce qui concerne le choix des voisins de siège! J'étais flanquée à ma droite d'une chiqueuse de gomme de compétition! J'avais jamais vu un tel machouillage de gomme de toute ma vie! M'enfin...

Tout comme hier, il était interdit de photographier pendant le spectacle.
Mais ils n'ont pas dit que ce l'était avant, le spectacle. Alors voilà quel était mon point de vue, bien calée dans mon fauteuil.

Donc, pour en revenir au sujet de ce billet, j'avais bien hâte de voir ce fameux moineau qu'est Andrew Bird (ouais, vous ne vous trompez pas, c'est de l'esprit de bottine). J'ai quelques pièces de lui dans mon lecteur mp3 que j'écoute toujours avec énormément de plaisir. Par contre, je suis loin de connaître tout son répertoire. Pour avoir vu des vidéos de lui sur internet, je savais quand même un peu à quoi m'attendre. Comme je le pensais, il est arrivé seul sur scène, et à lui seul il a recréé ces atmosphères si particulières à ses pièces en superposant des mesures soit de violon, soit de voix, soit de sifflet ou de tout ça à la fois qu'il enregistre au début de chaque pièce et qu'il gère d'un orteil agile emmitouflé dans un bas bleu poudre rayé rose (Ce dernier détail n'a rien à voir avec sa musique, mais étant judicieusement placée, je n'ai rien perdu des mouvements de ses pieds. Comme vous l'aurez deviné, ses chaussures ont vite pris le bord pour donner libre cours à ses orteils afin de mieux pianoter sa console à pitons par terre. Je suis certaine que vous vous demandez, étant donné ma position stratégique, si des effluves gênantes parvenaient à mes narines... et bien non, j'étais enrobée d'une odeur de Juicy Fruit, grâcieuseté de la chiqueuse de gomme professionnelle à mes côtés!) Ces superpositions de lignes mélodiques donnaient parfois l'impression qu'un mini orchestre soutenait certains passages de sa musique. C'était enveloppant, doux et vraiment bon!

Toute la soirée je me suis demandé comment classer cette musique. Sur les sites de musique, il est classé "pop". Pour moi sa musique est tout, sauf "pop". Pop, en ce qui me concerne, ça englobe les Lady Gougoune et autres de même acabit. Sur d'autres sites on le classe "folk". Ouais, mas pas seulement. Un peu folk, mais avec une dimension travaillée de telle sorte, que sa musique invite au rêve. Indie? Je ne saurais dire. Difficile de cataloguer un artiste à la production si personnelle. J'avais ce soir sous les yeux un orfèvre de la musique. Un artisan du son. Un créateur d'atmosphères sonores. Un artiste unique, qui ne présente pas un son mainstream comme toutes ces petites vedettes en série de la classe "pop" ni un gratouilleux de guitare (et de bobos) de la classe "folk".

Et je tiens à remercier Ma Mère Était Hipster pour ses bons mots sur Andrew Bird au moment où je branlais dans le manche à l'idée de me procurer un billet, oui ou non. Je ne regrette absolument pas ma soirée!

J'ai glané cette vidéo sur internet pour donner une petite idée de ce que j'ai vu hier soir. Dans cet extrait on ne peut juger de son jeu de violon (ni de son jeu de pieds d'ailleurs) qui me plaît tout particulièrement (le violon, pas les pieds).



Ajout  :
Celle-ci correspond encore mieux à ce que j'ai vu hier



Une fois le spectacle terminé, je me suis traînée les savates vers la grande scène extérieure où avait lieu le spectacle de clôture du Festival de Jazz. Quel ambiance! La Louisiane était en ville! J'y suis restée jusqu'à la fin, profitant de chaque note. Le dernier artiste à se produire était Allen Toussaint. Class! Entouré de musiciens dynamiques et entraînants. À la toute fin, ce fut le feu d'artifice en guise d'adieu. Déjà fini, le jazz! Snif!



Je suis rentrée à l'appartement en me trouvant bien chanceuse d'avoir passé un si bon moment en ville, et ce, tout en me traînant littéralement les savates. Kapout, les belles mules chinoises! Me semble pourtant pas avoir tapé du pied à ce point... Heureusement que j'avais un bon stock de diachylons dans mon sac, ce qui m'a permis de faire une réparation d'urgence sur le coin d'une rue. Je me suis même dit que si l'olympienne en mâchage de gomme avait encore été à mes côtés, elle aurait pu contribuer en me fournissant la matière nécessaire pour recoller mes talons! Heureusement, tout à tenu le coup jusqu'à mon retour.
Non mais... je connais des chinois qui vont voir atterrir une paire de galoches sur leur comptoir caisse!! 


Bref, si j'avais à résumer mon séjour en une image, ça donnerait ça:


mardi 6 juillet 2010

Joan Armatrading

Aôw!! J'ai vu Joan Armatrading hier soir à la Place des Arts de Montréal (dans le cadre du Festival de Jazz de Montréal), en l'excellente compagnie de mon Ticklebear. Wouh! Quelle belle performance! J'en suis encore toute ravie.

Honnêtement, je ne savais trop à quoi m'attendre. J'ai écouté abondamment dans ma jeune vingtaine le microsillon (ouais, ça ne rajeunit pas sa fille, quand on parle de microsillon) intitulé "Joan Armatrading". Mais qu'est-ce que je l'ai écouté! Ensuite je suis passée à autre chose, j'ai fait un grand détour par la musique classique, en passant par la musique dite "world", si bien que tout le nouveau matériel musical de Joan Armatrading m'était totalement inconnu. Puis il y a quelques mois, je me suis souvenue d'elle. J'ai cherché sur internet des vidéos de ces chansons que j'avais tant écoutées et j'ai été ravie de voir qu'elle faisait toujours partie de la scène musicale. Alors quand j'ai vu son nom cette année dans la programmation du Festival de Jazz de Montréal, j'ai interprété ce "hasard"comme une invitation personnelle! J'ai fait ni une ni deux, j'ai proposé cette sortie à Ticklebear, et faut croire que l'idée lui a plu, car il a acquiescé sur le champ! (je me souviens avoir déjà travaillé plus fort que ça pour le convaincre de venir voir certains spectacles!!!)

Oui je sais, je n'avais pas le droit de prendre des photos, mais bon...
ce fut ma minute de délinquance de la soirée. De toute façon, on n'y voit rien ; alors ça ne compte pas, n'est-ce pas?

Pour notre plus grand plaisir, elle nous a interprété des pièces de son répertoire plus blues. Oh bien sûr, elle nous a servi de bons moments rocks, voir même alternatifs, ne négligeant pas ses bons vieux succès. Elle est une guitariste chevronnée, elle manie ses guitares en virtuose et nous a inondé les tympans de notes tantôt musclées, tantôt plaintives et langoureuses. Quand je l'ai vue empoigner sa guitare douze cordes, mon coeur s'est arrêté. Serait-ce? Oh mais... elle va la faire? Et ouiiii!! Dès le premier accord j'ai reconnu "Love And Affection"!! C'est le gosier serré et les yeux humides que j'ai reçu cette chanson. Ce moment à lui seul valait le déplacement. Et il fut suivi d'un standing ovation et de cris digne des meilleurs moments de la beatlemania, alors que nous en étions encore au beau milieu du programme de ce spectacle! Wouh! Qu'est-ce que la vie peut être bonne, parfois!

Si vous entendez l'anglais, je vous invite à lire les impressions de Ticklebear sur son propre blogue. Il y a mis un extrait vidéo du spectacle d'hier soir.

Et pour achever ce billet, voici mes propres photos du rideau de cristal du hall de la salle du Théâtre Maisonneuve. Ben quoi! On ne pouvait prendre des photos durant le spectacle, alors on s'est vengé sur les rideaux! Chacun son truc!





jeudi 1 juillet 2010

Mavachamoi!



À quand, ce merveilleux projet au Québec? Wouah! Je pourrais aller bichonner une vache à moi durant toute une saison! Wouh!

On marcherait ensemble dans les champs sous les chatoyants rayons du soleil d'été. Je lui parlerais de mes rêves et aspirations tout en évitant les bouses, et elle acquiescerait du regard en tournant ces doux yeux bordés de longs cils vers les miens. Nous nous ferions des sourires (oui, la mienne en serait capable!) et d'un geste de la main vigilant, j'éloignerais les mouches de son mufle. Puis, tout en riant, nous nous mettrions à gambader gaiement dans les hautes herbes. Et hop, hop, quelques cabrioles, et, rompues de fatigue après cette gymnastique subite, nous nous coucherions dans les foins (toujours en évitant les bouses) et elle regarderait passer les trains pendant que je suivrais la course des nuages sur l'azur du ciel de juillet, chacune machouillant un brin d'herbe. Ah, quels moments de plénitude ce serait... Je l'observerais sans cesse, le coeur débordant de gratitude envers la vie et en ferais ma muse. Je la peindrais sous tous les éclairages du jour. Et c'est avec regret que nous nous acheminerions vers l'étable, la fin du jour venu, pour nous séparer pour ces interminables heures nocturnes. À demain! Et elle me répondrait de ses grands yeux humides.

Pfffuitt! Snif!

mercredi 23 juin 2010

La sagesse selon Homère

"Si vous voulez vraiment quelque chose dans la vie, vous devez redoubler d'efforts pour l'obtenir. Silence, maintenant ! On va annoncer les numéros gagnants du loto..."
- Homer Simpson

samedi 12 juin 2010

La Palourde Royale

Ouais, ben j'vous ai menti. J'avais promis un prochain billet silencieux, et faut croire que ce ne sera pas le cas. Le prochain, c'est promis!
Voici un petit quelque chose (ouais bon...) qui correspond tout à fait au mandat de ce blogue. C'est-à dire : éducatif, culinaire et sérieux. Mmmpfff!



Heureusement qu'il n'y avait pas une moule royale en plus!

vendredi 11 juin 2010

John Butler Trio

Ah moi, vous savez, quelqu'un avec une guitare 12 cordes dans les mains, et qui plus est sait en jouer, ça me rend gaga (rien à voir avec la "lady", soit dit en passant, que la vie m'en préserve ou bedon abattez-moi sur le champ!). J'avais simplement envie de ré-entendre cette époustouflante performance, et je me suis dis que vous deviez en avoir envie aussi. Si tel n'était pas le cas, tant pis! Vous allez l'entendre quand même... allez, pesez sur le piton..




Puis? La mandibule pendouille dans le vide? Vous pouvez maintenant cligner des yeux et avalez votre salive. C'est tout.

Ah et puis non, ce n'est pas tout! Pourquoi cesser maintenant, juste comme on commence à avoir du fun? Ne boudons pas notre(?) plaisir! Voici la vidéo de Close To You, pièce qui se retrouve sur leur dernier album : April Uprising.



Pas trop décoiffés? J'avoue qu'en sirotant le premier café de la journée, l'expérience pourrait s'avérer un brin intense. En fait, j'aime peut-être un peu plus la vidéo que la toune. J'aime la façon dont ils sont filmés quand ils se déplacent. Mais bon...

Et dire qu'ils seront au Metropolis le 6 juillet prochain! Si j'étais fan, j'irais. J'imagine qu'ils vont jouer Funky Tonight et que la foule va tripper tout comme la foule de Chigaco semble avoir vraiment pris son pied (ouais, une foule a un pied! c'est comme ça, ne m'obstinez pas!), comme on peut le constater sur la prochaine vidéo. Ben oui quoi, une autre vidéo! Wouh! Chanceux! Comme tout le monde le sait, "jamais deux sans trois"!



Une chance que je ne suis pas fan, on y passerais la journée! Allez, bonne journée les zamis. Le prochain billet sera silencieux, c'est promis.

mardi 8 juin 2010

Superbe campagne publicitaire

Voilà une campagne publicitaire à mon goût! Simple et créative. Faite à la main, oserais-je dire... avec beaucoup de doigté. Vraiment, j'admire la créativité de l'équipe qui a proposé ce concept.



Si le service à la clientèle de cette compagnie égale le département de marketing, ça donne envie de se ruer vers eux!

vendredi 4 juin 2010

Sévices à la clientèle

Ces derniers temps, j'ai été très occupée à discuter, parlementer, m'obstiner, respirer par le nez, tenir mon bout, mettre mon pied sur la table et à me tenir sur mes deux poings... ou quelque chose dans le genre. Bref, j'ai eu à discuter avec des agents du Service à la Clientèle de ma compagnie de téléphone.

Pouvez-vous croire qu'il y a deux ans, un de ces agents m'avait certifié que j'allais obtenir un certain tarif avantageux ainsi qu'un rabais additionnel par mois, et qu'en date d'aujourd'hui je n'ai jamais vu ces nouveaux tarifs sur mes factures? Heureusement, à cette époque, j'avais demandé le nom de cet agent ainsi qu'un numéro de confirmation à propos de notre discussion. Armée de ces preuves, j'appelle de temps à autre ma compagnie de téléphone pour leur demander quand est-ce kessé qu'ils pensent appliquer ces tarifs. Le pire, c'est qu'ils voient très bien les traces de la fameuse conversation d'il y a deux ans, mais à chaque fois ils me disent que ce n'est pas possible de les appliquer, que ça ne correspond à aucun forfait, et je ne sais quelles autres raisons. Puis, l'an dernier, un autre agent m'a dit que le forfait dont je bénéficie depuis des lunes, est aujourd'hui beaucoup moins cher, et que somme toute, si il l'appliquait, cela reviendrait à peu près au même que ce qui m'avait été promis à l'origine. Tu parles, j'ai sauté là-dessus comme une grenouille dans un bénitier (?!?)! Je me fous-tu, rien qu'un peu, de quelle promotion il s'agit! Pour moi, tout ce qui compte, c'est le total sur ma facture!

Et bien, à ce jour, je n'ai jamais vu les chiffres de cette nouvelle promotion s'enligner sur ma facture de téléphone! Alors cette semaine, j'ai décidé de tenter le coup encore une fois, bien décidée à obtenir satisfaction ou à les larguer pour toujours (car je viens de me munir d'un appareil cellulaire). Après les discussions habituelles, les refus, les "ce n'est pas applicable", bla-bla-bla, zzzzz....., j'ai demandé le superviseur et suis enfin tombée sur un être concerné et déconcerté par la situation (du moins c'est ce qu'il laissait entendre) qui s'est mis à faire des calculs à n'en plus finir, des logarithmes, des vecteurs, des probabilités (c'est ben simple, j'entendais sa sueur tomber sur sa table vide), pour aboutir avec un tarif  "compensatoire" de la moitié du spécial qui m'avait été promis à l'origine! Ah ben, là, tu parles!! Yesss!

Ben hâte de voir mes prochaines factures...

Bon là, je dois maintenant appeler (encore) le Service à la Clientèle de ma nouvelle compagnie de téléphone mobile, car il y a des aspects du forfait négocié qui semblent ne pas être encore en service. Ça promet aussi, l'aventure cellulaire!

Après ça, je vais prendre quelques jours de repos, manger équilibré trois fois par jour, dormir des nuits complètes dans des draps fleurant la lavande, faire un peu de yoga aussi peut-être (ça ne peut pas nuire), écouter que de la musique douce, regarder le vent dans les feuilles en mangeant du yogourt pro-activ, car je vais devoir affronter le Service à la Clientèle de mon fournisseur internet...


P.S.: Si jamais vous vous apercevez que plus rien n'est publié ici dans les semaines et les mois à venir, soit je suis internée pour troubles mentaux provocant des comportements violents , soit je suis emprisonnée pour agression sur la personne d'un agent d'un Service à la Clientèle quelconque...