THE TIME YOU ENJOY WASTING IS NOT WASTED TIME
"Bertrand Russel"

vendredi 25 décembre 2009

C'est Noël Une Autre Fois

J'ai pas pu m'en empêcher.



Non mais... hein? J'vous ai trouvé la source d'inspiration de Paul Et Paul! C'est pas rien, ça! C'est-y pas un beau cadeau de Nouelle?

Quoi qu'il en soit, je vous souhaite tous un Christ de beau Noël! Que la dinde soit avec vous, et avec votre chablis! Paix aux tourtières de bonne qualité, sur la table comme au creux (de votre estomac). Versez-vous aujourd'hui votre vin de ce jour, pardonnez-vous vos dépenses, comme vous appréciez aussi les cadeaux qu'on vous a donnés. Ne succombez-pas à la sur-alimentation et passez-moi le sel. Amène (moi-z'en du temps à perdre!)

mercredi 23 décembre 2009

23 Décembre

Si il y a une journée durant laquelle une chanson est appropriée, c'est bien aujourd'hui avec cette chanson là!
Allez, tout le monde en choeur!



J'ai dans la tête un vieux sapin, une crèche en d'ssous
Un Saint-Joseph avec une canne en caoutchouc
Était mal faite pis j'avais fret
Quand je r'venais d'passer trois heures dans un igloo
Qu'on avait fait, deux ou trois gars, chez Guy Rondou


J'ai d'vant les yeux, quand j'suis heureux, une sorte de jeu
Qu'on avait eu une sorte de grange avec des bœufs
La même année où j'ai passé
Le temps des fêtes avec su'a tête une tuque d'hockey
Parce que j'voulais me faire passer pour Doug Harvey


{Refrain :}
23 décembre, Joyeux Noël, Monsieur Côté
Salut ti-cul, on se r'verra, le sept janvier


J'ai sur le cœur un jour de l'an où mes parents
Pensant bien faire, m'avaient habillé en communiant
Chez ma grand-mère c'était mon père
Qui s'déguisait en Père-Noël pour faire accroire
Que les cadeaux ça v'nait pas tout de Dupuis Frères


{Au refrain}


Ça m'tente des fois d'aller la voir pis d'y parler
Fée des étoiles, j'peux-tu avoir un autre hockey ?
J'ai perdu l'mien, beau sans-dessein
J'l'ai échangé contre des photos où on voit rien
Une fille de dos qui s'cache les fesses avec les mains


{Au refrain} x2

Joan Armatrading

Un petit moment rétro avec Joan Armatrading. Voici "Love And Affection" en 1979.



Et... un petit moment rétro avec Joan Armatrading chantant "Love And Affection" en 2007.



Impeccable!! Je l'aaiiiiime! Et remarquez qu'elle joue de la guitare 12 cordes dans les deux vidéos! J'sais pas l'importance que cela peut avoir, mais moi, quelqu'un qui joue de la guitare 12 cordes, ça m'impressionne. Disons que j'ai beaucoup d'amour et d'affection pour cette grande dame!

Star Truck

Voici mon moment de science-fiction. Dernièrement, Ticklebear m'a fait regarder le dernier Star Treck alors que je lui rendais visite. Ce "dernier" Star Treck était en fait la genèse des épisodes qui ont bercés notre enfance. J'ai vraiment adoré, même si mon attention n'était pas constante. Car après tout, l'idée de visiter quelqu'un, est bien de discuter et de se raconter les derniers évènements de nos vies respectives, non? Et en plus, quand la personne que l'on visite possède un ti-minou, c'est assez difficile de ne pas passer du temps à jouer avec le dit petit-minou.

N'empêche, ne voulant pas être en reste, j'ai décidé de déterrer ce vieil épisode (disons un fragment d'épisode) de Star Truck. Moi aussi, bon, je peux être science-fiction, quand je veux!! Dommage que ça coupe si abruptement. J'aurais bien aimé revoir la suite...


mardi 22 décembre 2009

Quelques reprises

Un peu de zizique, aujourd'hui. Je suis tombée, dernièrement, sur quelques reprises de chansons qui m'ont plu. Car, comme je l'ai déjà mentionné, il ne suffit pas de reprendre une bonne toune pour en faire une bonne version. Le danger est de dénaturer complètement la chanson, ou, de simplement la copier (dans ce cas, pourquoi faire une reprise? la version originale est souvent bien meilleure... n'est-ce pas, Mr Cossette?) Qu'est-ce qui fait une bonne reprise? À mon avis il faut respecter l'oeuvre originale tout en lui apportant sa propre couleur. Il m'est déjà arrivé de mieux comprendre une chanson que je connaissais pourtant depuis des lustres grâce à une reprise intelligente et sensible. Mais de toute façon, il reste que ce n'est qu'une question de goût. Et comme tous les goûts sont dans la nature et qu'apparemment, ils ne se discutent pas, voici donc ces quelques reprises en question.

Cette nouvelle venue sur la scène musicale en tant qu'artiste à part entière (c'est qu'elle prêtait sa voix à différents artistes en tant que "back vocal"), s'attaque à un gros morceau sur son premier album. Il s'agit de Susan Marshall qui nous offre sa version de Don't Let Me Down des Beatles. C'est pas tant sa version de la pièce qui m'a frappé, mais sa voix. Une belle grosse voix puissante mais pas criarde. Tant qu'à sa version, disons qu'elle est honnête, sans plus.
.



Poursuivons avec la belle et excellente Sara Bareilles qui s'est laissée aller, lors de sa tournée Gravity Tour, à une interprétation de I'm On Fire, mettant en vedette Tony Lucca. Dans le câdre d'un spectacle, je trouve ça très sympathique. D'ailleurs, veuillez noter que Sara offre à ces fans, tout à fait gratuitement, quelques pièces de cette tournée. Juste à vous pointer sur son site, et voilà!




Et maintenant, une demoiselle que je ne connaissais pas il y a à peine deux jours, et dont j'ai maintenant envie d'aller entendre tout ce qu'elle a fait! Et pourtant, elle en est à son quatrième album! Caroline Herring. Le genre de voix qui me parle. Une voix qui se situe quelque part entre celles d'une jeune Joan Armatrading et Tracy Chapman. Pas pire, pour une blanche! C'est un peu le genre de coup de foudre que j'ai eu avec Ane Brun, si vous voyez ce que je veux dire. Non pas qu'elles se comparent, mais leurs voix me vont directement aux tripes. Voici donc True Colors par Caroline Herring.



Il me semble bien avoir fait toutes ces trouvailles sur le site CTN Music sur lequel il y en a pour des heures de plaisir à gambader d'une chanteuse à l'autre.

vendredi 18 décembre 2009

Fait d'hiver

Quand on a à rouler sur l'autoroute de façon plutôt fréquente, on a l'habitude d'y voir des animaux qui n'ont pas eu la chance de pouvoir traverser la sus-mentionnée autoroute sans heurts, de façon à se retrouver de l'autre côté des six voies de la déjà citée autoroute, sains et saufs. 
Donc, soit ils sont écrapoutis en plein sur votre voie (dans le cas des petites espèces genre écureuils, moufettes, ratons-laveur, ect...) ou soit ils sont allés agoniser sur la voie de secours, à droite (genre marmottes, chiens, chevreuils et parfois orignaux). Les amochés mais encore-capable-de-se-traîner sont allés trépasser loin des regards indiscrets dans les broussailles ou les bois.

Et bien aujourd'hui, pour une première fois dans ma vie d'utilisatrice de voie rapide, j'ai vu un superbe malard. Mort. Dans la catégorie des marmottes, chiens, chevreuils et orignaux. C'est à dire sur le bord droit de la déjà plusieurs fois citée autoroute. J'ai eu le temps de bien voir son plumage et les teintes bleu-violacées de ses ailes ainsi que le magnifique vert de sa tête miroitant sous les rayons de soleil d'une radieuse journée de DÉCEMBRE DANS LES MONTAGNES DES LAURENTIDES À -19 C LOIN DE TOUT LACS QUI SONT D'AILLEURS PROBABLEMENT DÉJÀ GELÉS BEN DURS!!!

Ce fait divers m'a plongée dans une mer de perplexité. J'en ai presque raté ma sortie tellement j'ai tenté de figurer comment est-ce kessé que ça se fait qu'un palmipède ait pu réussir à finir ses jours là, comme ça, bêtement, en plein hiver, sur le bord de l'archi sus-mentionnée autoroute, à quelque part entre une marmotte à la témérité fatale et une ex-moufette distraite!

Alors soit: 
  1. Il s'était endormi profondément à l'automne et s'est réveillé seulement aujourd'hui se rendant compte que tous ses congénères étaient déjà partis sous de meilleurs cieux. Il s'est donc envolé tout de go, a eu une crampe et est tombé sur la voie de droite d'une certaine autoroute de notre connaissance.
  2. Il avait fait une gageure durant l'été qu'il pouvait se rendre dans le sud à pieds. Rendu à l'obstacle de taille qu'est la fameuse autoroute dont je crois vous avoir déjà parlé, il a patienté sur le bord attendant que les voies se libèrent, sautant d'une patte à l'autre parce que du bitume à -20 C c'est frette en pas pour rire, et pendant qu'il regardait le ciel à regret, un conducteur s'est justement tassé sur le côté pour pouvoir mieux chercher un autre CD à mettre dans son lecteur parce que 70km à entendre des chansons de Noël par Marc Hervieux à tue-tête, sur repeat, de surcroît, ça tape sur le p'tit nerf. En fait, le conducteur était tellement exaspéré, qu'il a à peine senti l'impact, et l'ultime couac de notre canard est passé inaperçu sous les puissantes notes du ténor.
  3. Donald avait été adopté durant l'été, alors qu'il n'était qu'un mignon petit caneton duveteux, suite au pleurs stridents et insistants de la petite Noémie qui refusait de quitter la plage et de se séparer de son nouvel ami aquatique. À bout d'arguments et souffrants d'un manque d'autorité flagrant, les parents ont donc accepté de ramener Donald à la maison, histoire de ne plus entendre les cris de leur petite peste. Les semaines puis les mois passèrent et Donald devint adulte. De mignon, il est passé à beau. Mais beau, ce n'est plus mignon. Et la petite Noémie, depuis l'été, a eu amplement le temps de se désintéresser de son ami à plumes. Mais, quand vient le temps de quitter la maison pour la période des Fêtes, il faut amener Donald, parce que sinon, il va crever de faim tout seul à la maison. Alors la petite famille est en route et tout ce qu'on entend, ce sont les pleurs stridents et insistants de la petite Noémie parce qu'elle veut un chien à Noël, et que c'est hors de question! Et plus elle crie, plus tout le monde s'énerve, et Donald qui est hyper-sensible et en rut, se met à battre des ailes dans la voitures et à déféquer partout. C'est alors que Nathalie (la mère) l'empoigne par le cou, là ou une ligne blanche sépare la magnifique couleur émeraude de sa tête du reste de son corps maron, descend sa vitre de portière et d'un geste sec et sûr, le garoche à l'extérieur. Et vlan. Tout porte à croire que Donald soit mort d'une crise cardiaque avant même d'avoir heurté le gravier sur le bord de la maintenant très connue autoroute.

Dénominateur commun : Nanette

C'est vraiment pas ce que j'étais partie pour faire, mais bon... toutes ces vidéos sont venues à moi. Comme si elles me suppliaient de leur redonner vie. "Allez, allez, fais-nous jouer! Montre-nous au reste du monde! Personne ne nous regarde jamais! OUINNN!"
Alors je me suis sentie investie d'une mission. Oui, grâce à moi, vous allez voir et entendre des pièces d'anthologie. Ça va changer le cours de votre vie (au moins le temps de ces vidéos) et vous marquer pour toujours.

Alors on part sur les chapeaux de roues avec cette très sentie reprise des Beatles : Help! Oui, "help me get my feet back on the ground, and help me pass this door because si je penche trop bas, je vas tomber sur mon tête or walk on my earrings!
Oh, et attention à la dernière note, parce que j'ai failli y perdre mes tympans à l'intérieur de mon crâne! Au moins vous, vous aurez eu la chance d'être avertis...



Bon. Une de moins.

Maintenant, on continue avec feu Joe. Un blues endiablé, une interprétation enlevante. Le courant passe. La chimie entre ces deux moineaux crève l'écran. Ils en louchent de bonheur. Et vous serez pantois, l'émotion à fleur de peau.



Une autre de faite!

La prochaine, c'est du grand art à l'américaine. L'orchestration monstre pour une toune à mon avis, assez insignifiante. Je n'en connais pas le titre, mais j'irais pour : We'll be together you and I. Et together ils sont, du début à la fin. Quelle mise en scène! Bon ok... cette vidéo aurait pu rester là où elle était, c'est-à-dire : hors de nos champs de vision et mémoire. Trop tard! Gnark, gnark, gnark!



Ouf! Elle est passée...

Et, parce que vous êtes gentils, je vous ai gardé le meilleur pour la fin. Même dans mes rêves les plus fous, je n'aurais jamais cru voir Nanette avec lui! Wouh! Chanceux que vous êtes! Allez, un dernier effort, pesez sur le piton "play"! Allez!



Johnny, toé! John-ny!
(à qui nous souhaitons quand même le plus prompt rétablissement, ainsi qu'à son chirurgien...)

Pfiou! C'est fini! Bravo mes poussinets!

Mais, je dois tout de même préciser que... malgré toutes ces horreurs présentées ici aujourd'hui, j'aime bien Nanette. Un de ces quatres, je vous ferai jouer quelque chose de mieux d'elle. ;¬)

mercredi 16 décembre 2009

Quelques statistiques


On écrit, on écrit, et après, c'est parti on ne sait où. Bien sûr, il n'y a qu'à revenir sur ce blogue et tout y est encore, mais... je ne sais jamais qui vient lire ces choses et qui, dans le fond, ça peut bien intéresser. J'ai bien une poignée de lecteurs assidus,  merci à vous en passant, et surtout merci de prendre le temps de commenter, car je ne saurais jamais, sinon, si des gens prennent (ou perdent?) leur temps à me lire.

Mais qui d'autre vient perdre du temps ici?

En consultant une fonction de mon gestionnaire de statistiques relié à ce blogue, je peux voir la provenance de mes lecteurs (géographiquement parlant) et je réalise qu'il en arrive de partout dans le monde. Wouh! La Bloggia devient internationale? Mes niaiseries sont lues et/ou vues par des allemands, des bréziliens, des chinois, des indiens, des français, des grecques, des britanniques, par des gens provenant de tous les pays ayant internet, quoi! Mais je sais aussi que plusieurs personnes aboutissent ici par hasard, au fil de leurs recherches sur le web, alors que ce n'est certainement pas mon blogue qu'ils recherchent.

Mais alors... qu'est-ce qui les amène ici? Que cherchent-ils, si ils ne font pas partie de mes fidèles lecteurs?

Alors, j'ai découvert une autre fonction de mon truc à statistiques. Le "keyword analysis" piton. Et là, l'égo de La Bloggia s'est dégonflé un peu. Pas mal, même!

Mes derniers présumés lecteurs sont passés par  ici en cherchant (textuellement):

  • toile de muriel millard (quand j'vous dis que l'égo en prend un coup!)
  • quel age a louise josée mondoux (non mais on s'en fout-tu rien qu'un peu!)
  • escargot: vie sexuelle (ah ça, c'est un winner! De partout dans le monde on consulte mon billet sur la question)
  • productivité au travail (wouah! ha,ha,ha!!)
  • cretaque (ah ben jarnigoine!)
  • aprés un claquage douleurs fulgurantes dans la jambe 3 mois apres (ah moi, les gens qui ne font pas des échauffements avant le sport...)
  • cherche magasin chaussures kickers a la fleche sarthe (keskidi? les seuls kickers sur ce blogue sont certains lecteurs...)
  • musique collante (ah ben là, il va être servi, celui-là!)
  • décolleté louise-josée mondoux (y'a quelqu'un, quelque part, qui semble avoir une fixation!)
  • puije alle a la piscine avec des lentille rigide (ben oui, tu peux y aller... ça veut pas dire que tu voir clair en revenant, par contre!)
  • cherche une voie comme nana (lactée? ferrée?)
  • simons nappe damassé blanche classique (ha,ha,ha! ça, c'est ma chronique sur le "Clos de Blanchard"!)
  • english translation of c'est dont ben dur! (good luck mon cochon!)
  • ecran goutte a goutte temps (ouf... écran à cristaux liquides?)
  • daniel belanger gai (ah oui?!?)
  • mimi hetu pardonne moi blog (ben oui, ben oui, a'te pardonne... va brailler ailleurs asteure...)
  • musique de y a pa le temps (Pour moi y'a pas eu le temps de la jouer, parce que j'la connais pas, celle-là)
  • canon à pétard (n'importe quoi! non mais... j'ai tu l'air d'une référence en balistique?)
  • frappe la rue (tiens! j'suis pas toute seule qui chante Ray Charles en français!)
  • maman,ceinture noire (attention, faut pas contrarier maman!)
Je m'arrête là, mais il y en avait des bien pires! Comme on dit, on récolte ce qu'on l'on sème... 

Murielle Millard... non mais...


Ça vaut la peine, encore, de se forcer à faire des billets de qualité sur des sujets pointus et songés! Pffft!

louise-josée mondoux...  gnan-gnan-gnan.... pis mimi hétu, en plussss! S'tie!
non mais... m'a me forcer, encore!

lundi 14 décembre 2009

12 of 12 de Décembre


"12 of 12" est un projet créé par Chad Darnell qui consiste à publier 12 photos de votre quotidien, prises le 12 de chaque mois. Ce projet est ouvert à tous, et il est en train de tranquillement faire le tour du monde.


Déjà un mois depuis mon dernier 12 of 12! Diantre! Je n'ai pas vu le temps passer. Encore une chance que j'aie réalisé la date avant que la journée ne se termine! Ce samedi 12, je me suis affairée à préparer la maison pour recevoir quelques amis à souper. Je n'ai même pas mis le nez à l'extérieur, c'est pourquoi toutes mes photos tournent autour de la préparation de la table et du repas.

Already the 12! My! I almost forgot about the 12 of 12! I've been busy, this saturday, preparing the house to receive some friends over for dinner.



J'aime pas Noël, mais je me suis tout de même procuré un poinsettia pour mettre un soupçon d'ambiance festive dans la place.
I don't like Christmas, but still, I bought this lovely poinsettia for a bit of christmassy ambiance.



La fondue chinoise étant au menu, j'ai dressé la table avec sobriété car une multitude de petites assiettes de sauces et divers denrées vont joncher la table lors du repas.
The menu beeing chinese fondue, I opted for simplicity when dressing the table as plenty of sauces and 
dishes will appear later on the table.



Au salon, quelques amuse-gueule constitués de crudités, noix diverses, croustilles et une incroyable salsa ardente aux ananas (non-montrée sur cette photo).
In the living room, few appetizers such as crudités, chips, nuts and an incredible "fiery pineapple salsa" (not shown here).


Quelques crevettes tigrées en train de dégeler.
Few black tiger shrimps slowly defrosting.


Dernier coup d'oeil à l'atelier histoire de m'assurer que mes pots de couleurs soient bien fermés et qu'aucun pinceau ne va sécher.
Last glance in the studio making sure my colours and brushes are allright and won't get ruined!


Un peu de rouge pour décorer mes drinks!
A bit of red to ornate my cocktails!


Voici la source du rouge en question ; une pomme grenade.
Pomegranata!


Je me suis amusée un peu a photographier ce pauvre fruit!
Having fun shooting this poor pomegranata!


Je dévoile ici le secret de mon super bouillon à fondue chinoise...
Here is the secret of my famous broth...


On a bien mangé, on a bien bu, on s'est bien amusés, toute bonne chose à une fin. Malheureusement.
We ate, drinked and laughed a lot... but it had to end, unfortunately!


Woups, on rigole moins de ce côté-ci du mur! Bah, demain on va tout nettoyer ça...
Well, another kind of fun is waiting for me...


Vestige de mon Cosmopolitain du début de soirée. Encore! Encore!
Souvenir of my Cosmo. I wish we could rewind and start again!

mercredi 9 décembre 2009

De gommes à effacer et autres drames...

Déjà 29 ans! C'est pas possible... Je me souviens être à ma table à dessin en train de finaliser un portrait pendant que Tootsie s'amusait à jouer au hockey avec mes effaces Steadler. Tootsie c'est la chatte avec laquelle j'ai partagé 14 ans de ma vie. J'vous dis qu'elle en a vu, des choses! C'est bête à dire, mais ce fut l'être le plus près de moi. Le témoin direct de tous mes émois, de mes bons coups comme de mes désespoirs. Personne d'autre n'a jamais vraiment su. C'est que j'étais championne de l'introversion, à cette époque! M'enfin...

Donc, pendant que Tootsie s'affairait à me subtiliser une énième gomme à effacer, c'est là que l'animateur à la radio balbutia des paroles impossibles. Des propos inimaginables, des mots qui me glacèrent le sang. Je suis restée hébétée pendant un temps indéterminé, à fixer le vide alors qu'un bourdonnement sourd me remplissait la tête. Combien de temps suis-je resté comme ça, je ne sais même pas. Quelques minutes, une heure, des heures? Et l'animateur qui ne cessait d'ajouter de nouveaux détails au fur et à mesure qu'il les obtenait. Je ne saurais dire combien de temps a pris cette information pour se rendre de mon cerveau à mon coeur, car il y avait beaucoup de résistance sur ce chemin. Ma tête criait NON! Mais mon coeur a fini par encaisser le coup. Puis des larmes de rage, de douleur et d'incompréhension se sont versées sur ma table à dessin, sur le pelage de Tootsie que je tenais bien serrée sur mon coeur et qui attendait patiemment que la crise passe. Un fou venait de tirer sur John Lennon, comme ça, à bout portant, en pleine rue. Le genre de nouvelle qui vous déchire un coeur de groupie en moins de deux. Un premier Beatles venait de partir. Pour toujours. À jamais.



Ce fut aussi mon premier contact avec la cruauté humaine, la folie. Bien sur, ce n'était pas la première fois qu'un tel drame se produisait dans l'histoire, mais l'insouciance et l'univers douillet de ma jeunesse m'avaient préservé des atteintes de ce genre d'actes horribles. Tant que ça se produit ailleurs, très loin et sur des gens que l'on ne connais pas, on ne lève même pas le sourcil quand l'animateur de radio débite sa mauvaise nouvelle. Tout au plus, on se dit que c'est dont plate puis c'est tout. Depuis, il y a en eu tout plein d'autres, de ces drames, juste à penser à Polytechnique, les tours du WTC, la tuerie du collège Dawson. Tous des actes tout aussi incompréhensibles perpétrés par un (ou des) pauvre type dont la perception de la vie est biaisée par on ne sait trop quoi, et qui m'ont bouleversés tout autant, mais sans la douleur. Juste cette foutue incompréhension, et une impuissance infinie. D'ailleurs y a-t'il de quoi à comprendre? J'ai bien peur que non. Et de ces pauvres types, on a pas fini d'en entendre parler, malheureusement. Je crains que la société ne soit de plus en plus malade. Et le temps passe et estompe tout, mais de John Lennon, on se souvient encore, et on s'en souviendra longtemps. Mais du pauvre type qui l'a abattu, je n'en écrirai même pas le nom.

Lorsque j'ai quitté cet appartement, l'été suivant, j'ai retrouvé tout plein d'effaces Steadler lors du déménagement, aux endroits où étaient le frigo et les laveuses-sécheuses.

Aujourd'hui, à chaque fois que j'utilise une de ces gommes à effacer, j'ai une pensée pour Tootsie. Et si je suis dans un certain mood, j'en ai aussi une pour John Lennon, causée par une de ces entourloupettes de mon cerveau. Sauf que rien n'effacera certains souvenirs...

Et vous, que faisiez-vous le 9 octobre 1980? (Si vous étiez nés, bien sûr!)

jeudi 3 décembre 2009

Dormir au gaz?

Voici tout le génie de la race humaine. Prenez un paresseux, donnez-lui du temps, beaucoup de temps, et voilà ce qui en résulte. Ainsi, il peut se rendre au dépanneur sans quitter son fauteuil! Ou encore, durant les pauses commerciales, vroooum jusqu'au frigo! C'est-y pas wonderfoulle!

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Le La-Z-Boy revisité!

Only in America

mercredi 2 décembre 2009

Réconciliation

Comme quoi les miracles les plus improbables peuvent se produire à tout moment!
Ce matin, je me suis fais réveiller par le téléphone. Ma patronne au bout du fil me demande si je peux me présenter au travail pour remplacer une collègue malade. Toute conciliante et endormie j'acquiesce.
Et ben, une fois au travail, devinez ce que je constate? Et oui! Un autre autobus de ti-vieux est attendu! Youppi! J'ai bien tenté de m'ouvrir les veines avec un trombone, de me faire hara-kiri avec une cuiller en plastique ou d'avaler la souris de l'ordi, rien n'a fonctionné... J'ai donc dû faire face à mon destin (comme Sissi) avec résignation.
Et bien, tout s'est déroulé sans anicroche. Ça c'est tellement bien passé que c'en est douteux. Ils ont suivi les directives avec une docilité suspecte, et une fois dirigés vers les ascenseurs, je ne les ai plus revus. Fiou!

À moins que... hon... il y avait un ascenseur défectueux...

mardi 1 décembre 2009

Humour au féminin

Un p'tit divertissement aujourd'hui, qui nous offre trois Claudine Mercier pour le même prix. Je me souviens avoir bien rigolé quand je suis allée voir ce spectacle il y a quelques années!

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Et tant qu'à être dans le domaine des humoristes/chanteuses, voici un très rapide survol de la vie de Celine par Véronique Dicaire. J'aurais jamais cru qu'une autre personne puisse crier autant que la vraie! N'empêche, elle est excellente cette Véronique.

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Avoir été un peu plus sadique je vous aurais collé la vidéo de la vraie performance de Celine et Ginette à la suite de celle-ci (et performance est le mot car ça relevait du concours de décibel par le cri), mais je ne m'en sens plus la force! Remarquez, si le coeur vous en dit et si il est encore solide après tout ça, vous pourrez facilement trouver cette prestation par google.

lundi 30 novembre 2009

Welcome ba-ack!

Après presque deux mois sans travail, je suis enfin retournée au boulot hier. Toute pimpante dans mon uniforme frais et bien pressé. Le cheveux assagi par un brushing de main ferme, le teint rose et le regard clair, j'étais à mon poste à l'heure et tout sourire. Je vaquais à mes tâches avec entrain lorsque j'appris, à mi-journée, qu'un autobus rempli de membres d'un quelconque club de l'âge d'or était en chemin vers l'hôtel et que son arrivée était imminente.

QUOI?!? Des ti-vieux? Oh non pas ça! Pas à moi! Une pleine cargaison de cataractes, de durs de la feuille, de claudiqueux et de ronchonneux embaumant l'antiphlogistine! Nooooon!!! Et je ne peux même pas prétexter un malaise subit et me pousser en laissant la job à des collègues, car je suis seule. Seule et professionnelle. Il doit bien y avoir une solution... je dois trouver une idée... une idée-une idée-une idée... hé merde... c'est pas le bruit d'un moteur d'autobus, là, derrière moi?

Après des heures dont je ne saurais vous décrire toute l'horreur, j'ai terminé mon quart de travail et suis rentrée à la maison le cheveu hirsute, le teint blafard avec de magnifiques cernes foncés soulignant un regard éteint. La vague gérontologique m'a frappée de plein fouet. La routine habituelle, quoi! Les clés, les serrures, les chambres, c'est trop grand, c'est trop petit, c'est où, c'est quand, c'a pas d'bon sens, voir si ça a de l'allure, avoir su j'serais resté chez nous (ben oui, t'aurais dont dû!), etc, etc...

Je suis presque heureuse de ne pas avoir d'autres journées de cédulées cette semaine, parce que je l'ai déjà dans le corps, ma semaine!
Non mais... voir si ça a d'l'allure, avoir su j's'rais restée chez nous!

vendredi 13 novembre 2009

DANIEL BÉLANGER : NOUS

Oooooh, YEAH!!! Cela fait 72 heures que je me trémousse, que je me languis, que j'ondule, les yeux dans la graisse de bine, les joues rougies par la volupté et un sourire béat étampé aux lèvres. Cela fait aussi 72 heures que je passe en compagnie de Nous de Daniel Bélanger. Nous est devenu mien à la boutique en ligne iTunes genre à 00:01 le 10 novembre, jour de sa sortie en magasin. Depuis, nous avons sillonné pendant des heures les rues ensoleillées de mon village, nous avons préparé de bons petits plats ensemble, nous avons folâtré entre mes draps douillets jusqu'à ce que le sommeil nous sépare. Et à aucun moment je me suis lassée de Nous. Bref, je suis énamourée de Nous.
Passons au choses sérieuses. Tout d'abord, ceux qui ont déjà lu mes "critiques" ont dû s'apercevoir que mes billets sont à peu près n'importe quoi sauf des critiques! Je ne suis aucunement impartiale. Donc, ce qui suit, comme le reste de mes écrits sur ce blogue, ne sont que mes impressions toutes biaisées par mon affection pour certains artistes. Mais là, je puis vous affirmer sans être dans le champ, avec la plus grande certitude que ce nouvel album de Daniel Bélanger est excellent! C'est tout bon.
Comme toujours, sa musique n'a rien d'une pop uniforme et linéaire, dont on pourrait fredonner l'air à l'avance, à la première écoute, comme la plupart (malheureusement) des "artistes" de l'heure. Que non. Il s'agit d'une musique que je qualifie de multidimensionnelle. Et oui. Un savant mélange d'influences, de sons, d'instruments, et c'est jamais trop, ou difficile d'écoute. Ça coule dans les tympans comme une eau dévalant joyeusement les flancs des cimes enneigées sous un soleil printanier (non mais hein, c'est presque cinématographique comme texte!). Sa musique groove, ou s'enroule en spirales mélodieuses qui aspirent tous nos sens (oh boy! arrêtez-moi quéqu'un!). Et le côté inattendu? Et bien c'est cet irrépressible besoin de se faire aller la patte, le popotin, la tête, de jouer de la bass imaginaire, et de traverser les rues en dansant alors que Nous résonne dans notre baladeur.
Les textes sont fidèles à la prose de Bélanger. Là aussi, je serais portée à les qualifier de multidimensionnels. Plus on les écoute, plus ils révèlent divers paliers de compréhension (bon en tous cas, moi, je la comprend, ma phrase). En gros ils parlent d'amour et de guerre, et ce, tout en nous faisant danser! Faut le faire!
Et pour vous démontrer que mon enthousiasme est plus que justifié, et vous convaincre que j'ai totalement raison, j'ai choisi pour vos oreilles avides deux pièces au hasard sur les treize qu'il nous propose sur ce super album. Voilà qui devrait vous inciter à vous ruer chez le disquaire de votre choix pour vous approprier ce nouveau cru de Daniel Bélanger.


LE TOIT DU MONDE:
(attention, à 2:19 arrive la "guétare", à 2:34 les cuivres se déchaînent, à 2:48 voyage en apesanteur, à 3:29 commencent les p'tis cris à la Mickael Jackson, puis les cuivres, puis...)


SI L'AMOUR TE RESSEMBLAIT:
(cette utilisation des cuivres ainsi que du piano, dans la dernière portion me font vraiment tripper)

Et en plus, la pièce RESTE dure 2 minutes de plus que sur la vidéo promotionnelle de l'album! C'est-y pas merveilleux? D'ailleurs, je vous la colle ici cette vidéo promotionnelle.


jeudi 12 novembre 2009

12 of 12 de Novembre



Bon, ça devient sérieux l'affaire, j'ai décidé d'utiliser ce montage, là, en haut, que Ticklebear avait préparé pour moi afin de m'inciter à participer au projet 12 of 12 de Chad Darnell. Comme je n'ai pas l'intention (pour le moment du moins) de me partir un énième blogue consacré uniquement à cet effet, et que je trouvais dommage de laisser en plan ce qui aurait pu faire une belle entête de blogue, je vais donc l'utiliser ici à chaque fois que je participerai à ce projet.

Ce mois-ci, rien de spécial en ce 12 novembre 2009, hormis le fait qu'il n'y a plus de lait dans le frigo. Comme je suis actuellement en congé, par la force des choses car les affaires tournent au ralenti au travail, et suis aussi entre deux projets personnels, tous les éléments se mettent en place afin que je puisse aller me quérir une pinte de lait en cette journée radieuse.  Et c'est de cette quête dont vous serez témoin aujourd'hui.

This being November 12th, I haven't much to say other than that there's no more milk in the fridge and i want you to bear witness to this day's quest...


10:25 18 secondes :
J'ai terminé le lait dans mes céréales.
I emptied the pot of milk in my cereals.


12:17 36 secondes:
J'ai enfilé manteau, casquette et gants et suis partie chercher du lait.
Grabbed my coat, hat and gloves and left home to go get some milk.


12:28 14 secondes:
Je décide de passer par le parc au bout de la rue.
I decide to walk through this park, at the end of my street.


12:39 27 secondes:
Ma galerie d'art préférée, sur la rue Principale.
My favorite art gallery on the main!


12:41 10 secondes:
Me semble que je rajouterais une ou deux boucles...
Do you think they're ready enough for Christmas?


12:43 30 secondes:
Oh non, la boutique de bonbons! (je dois résister, je dois résister, je d...)
The candy shop! (resist girl, resist... )


12:47 08 secondes:
Oh non, ma boutique de chaussures préférée! (je dois résister, je dois résister, je d...)
Argh! My favorit shoe store! (resist girl, resist... )


12:49 45 secondes:
C'est inéluctable, Noël aura encore lieu cette année...
Yep! Christmas is at the corner!


12:51 26 secondes:
Au centre du village, l'église.
The church, the heart of our town.


13:24 31 secondes:
Le tournesol le plus déprimant que j'ai jamais vu.
What a gloomy sunflower!


13:42 58 secondes:
Enfin, le St-Graal!
Aaah, the end of my quest!


14:28 05 secondes:
Le repos du guerrier.
Finally!



Pour voir tous les autres participants du 12 of 12, c'est par ICI.
Et c'est ouvert à tous, en passant... alors si vous vous sentez l'envie de partager votre journée du 12 de chaque mois, c'est tout simple!
Et un gros merci à Chad Darnell, c'est un projet vraiment amusant..

mardi 10 novembre 2009

Marie

Je profite du fait que La Jasette est certainement en train de se taper tous les épisodes de la saison de Sophie Paquin pour vous montrer ce que j'ai fait, la semaine dernière, de sa Marie! Et oui, quand je vous ai harcelé pour que vous m'envoyiez des photos de faces afin que je puisse me remettre à la peinture, elle, elle m'a envoyé une photo de sa chienne! Ben voilà. C'est ce que ça a donné.

Marie
(acrylique sur toile 16"x20")

Et en même temps, c'est aussi pour démontrer le fruit des efforts de toute une équipe de ass kickers exceptionnels dont la souplesse et la précision du botté m'ont poussé, l'air ahuri, vers mon chevalet. Merci de vos encouragements énergiques et constants. D'ailleurs, le sérieux et la rigueur avec lesquels vous remplissez votre tâche en sont presque suspects...
Et enfin, un gros merci à La Jasette pour ce merveilleux modèle! À force d'avoir observé c'te face, j'ai quasiment le sentiment de la connaître!

Coudonc, j'ai l'impression d'être aux Oscars... ça va faire, les remerciements!
Bon, ben... j'vais retirer ma grosse robe de gala pour enfiler mon bon vieux pyjama mou et aller écouter mon tout nouveau Daniel Bélanger, qui est sorti aujourd'hui même, entre mes draps douillets.

(Hé, bon yenne! Si je savais écrire comme du monde, on comprendrait autre chose que : Daniel Bélanger est sorti de mes draps douillets aujourd'hui même! Mais bon... j'arrive pas à le formuler autrement. Donc, je vais aller écouter Daniel Bélanger entre mes draps douillets. Mais lui, il n'y sera pas, entre mes draps. Douillets. Oh, et puis comprenez donc ce que vous voulez!!)

lundi 9 novembre 2009

Du romantisme?

Vous me connaissez, moi les facéties et les flaflas-gnangnans, c'est pas mon fort. Les fleurs du tapis, je les piétine allègrement. Je ne donne pas dans la cérémonie et le protocole. Je suis civilisée et bien élevée mais le taponnage m'énerve. Ce qui ne m'empêche pas d'être réceptive aux gentillesses et délicatesses et de savoir apprécier certains moments à saveur romantique à leur juste valeur. Faut croire qu'il y a une toute petite fleur bleue qui survit dans le tréfonds de mon composte intérieur.
Mais j'ai pour mon dire que trop de charmantes attentions risquent de noyer leur côté magique dans la banalité du quotidien. Je dis bien "trop". Faut savoir trouver le dosage. Sans cela, ces petites attentions ne seraient plus spéciales.

Mais dans certains cas, surtout celui des rustres et de ceux qui ont gardé une bonne gamme de chromosomes très très près de celle de leurs ancêtres millénaires, vaut peut-être carrément mieux passer outre le romantisme. Ouais, car l'effet contraire risquerait fort d'être atteint...

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Yep, what a lovely gesture!

Et dire que la race se perpétue...

lundi 2 novembre 2009

La goutte sur le cactus

Dernièrement, je me suis mise à regarder un peu plus la télé. Je suis maintenant trois séries québécoises assez religieusement. Wow! Un record, car habituellement la télé m'ennuie pour mourir. Je regarde "La Galère", "Aveux" et "Les Hauts et Les Bas de Sophie Paquin". Toutes excellentes. Nous avons vraiment de bons créateurs et d'excellents comédiens qui nous en mettent plein la vue et la tête!
Mais qui dit télé, dit... les maudites publicités fatigantes que chu pu capable d'endurer et qu'ils nous projettent par grappes de sept ou huit à toutes les douze minutes. Combien de fois ma télé-commande a failli se retrouver plantée en plein centre de l'écran HD! C'est TROP!! Pis tellement niaiseux, ça se raconte même pas.

Dans toute cette orgie de pubs, il y a une campagne qui me laisse perplexe. La première fois que j'ai vu ces commerciaux, je suis restée bouche-bée. Trop hébétée pour réagir. Je ne comprend même pas que cette idée ait pu passer au comité de discussion de production et pire, voir le jour. Mais bon... je les subis toujours avec le même malaise. Il s'agit en fait de la compagnie Hydro Solution qui loue des chauffe-eau, dont le slogan est "louez votre chauffe-eau pour une chanson". Très bien. Rien à redire. L'idée de location est bien, c'est une solution qui peut convenir à certains. Ce qui me dérange, ce sont les pubs! Pas qu'elles ne soient pas sympas, mais... tenez les voici:

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Est-ce que le fait de louer un chauffe-eau permet de la gaspiller, cette eau?
Oh, moi aussi j'aime bien pousser la chansonnette sous le pommeau. Tenez, ce matin, pendant que l'eau ruisselait sur la pilosité de mes maigres jarrets, c'était "A Natural Woman" d'Aretha Franklin. Bon... ça vous en fait, une belle jambe!
Ce qui me dérange, c'est que le temps qu'un a pris pour noyer ses cactus pis l'autre pour alimenter le creux des ruisseaux, j'aurais eu le temps de prendre ma douche deux fois!

Ah pis c'est même pas le temps qu'ils prennent à exécuter leur répertoire, c'est le fait qu'on laisse couler l'eau bêtement alors qu'on nous pète les oreilles avec des grands discours écologiques sur l'économie de nos ressources d'eau potable. Et puis encore plus pire, comme Viv me le faisait remarquer dans ma propre cuisine, c'est que tout de suite après que la compagne de notre clown de l'espace ait parlé du beau programme "One Drop" à Tout Le Monde En Parle, ils ont enchaîné avec ce commercial! Non mais... est-ce avoir de la suite dans les idées, ou est-ce juste indécent?

M'enfin... j'suis peut-être toute seule à m'offusquer. Je devrais aller m'épiler les jambes au lieu de chercher des poux.
Ah mais non, y'a Viv, aussi! (pas poilue, mais offusquée)


Pour les mélomanes et les curieux, voici les vraies versions des chansons utilisées dans ces pubs:




samedi 24 octobre 2009

ÉLISAPIE ISAAC : THERE WILL BE STARS

J'ai eu ce coup de foudre il y a quelques semaines, et depuis, je me suis procurée le CD. Il s'agit, tout comme le titre de ce billet l'indique, de "There Will Be Stars" de "Élisapie Isaac". Cela fait deux semaines que je me le repasse à tout moment soit en écoute active, en background pendant que je vaque à quelque occupation, ou dans mon lecteur mp3, et je dois dire que je l'aime de plus en plus après chaque écoute. Il s'agit d'une musique riche et simple à la fois, aux diverses influences. Et que dire de la voix d'Élisapie! D'une douceur infinie. Cette voix faisait autrefois partie du groupe Taïma, et voilà qu'Élisapie décide maintenant de voler de ses propres ailes et de nous faire planer avec elle sur ses belles mélodies.
Le CD s'ouvre tout en douceur sur une chanson en inuktitut (c'est qu'elle s'exprime en trois langues, la belle!) sur une musique des plus agréables. C'est planant et rythmé à la fois. Le ton est donné pour l'ensemble des pièces qui flirtent parfois avec le reggae, parfois avec le rock, tantôt avec un son plus jazzy et même une que l'on pourrait presque qualifier de disco (Turning My Back) avec tout l'aspect quétaine en moins, mais aucune des pièces ne peut vraiment se faire identifier à un de ces styles. C'est un style pop personnel définitivement moderne, tourné vers l'avenir et porteur à la fois de la tradition et des origines du peuple inouit, habité par la douce voix d'Élisapie. C'est enchanteur, envoutant et tellement unique.
Difficile de dire quelle pièce est ma préférée. D'ailleurs, il n'y en a même pas que j'aime moins! J'aime bien la basse jazzy, la guitare, oh, ce son de guitare, et les sons de gorge propre à la manière de chanter de son peuple sur "Inuk". Et que dire de "Why Would I Cry" langoureux et planant. Si on a pas l'impression de se vautrer sur une peau d'ours polaire après ça, j'sais pas ce que ça prendrait! Avec "Wish Song" on a envie de se laisser dériver doucement entre les banquises. Pour plus de rythme, "Out Of Desperation" nous donne envie d'être une jeune fille et de danser dans un grand champs de fleurs sous un soleil radieux.
M'enfin... toutes bonnes, j'vous dis! Allez, je vous laisse faire connaissance.

À noter la seule chanson en français (Moi, Elsie), écrite par nul autre que Richard Desjardins, qui est loin d'être le dernier des paroliers! Un texte magnifique et touchant taillé sur mesure pour Élisapie qui l'interprète accompagnée seulement d'un piano. Puis nous revenons sur terre avec la pièce finale "Do You Hear Me" qui nous reste plantée dans le cerveau en même temps que la flèche qu'elle nous a décochée en plein coeur.
Oh que oui, je t'entends, et tu as réussi à me les faire voir, tes étoiles!
Voici maintenant une vidéo de la pièce Butterfly enregistrée lors de l'émission Studio 12 il y a quelques semaines. (Je suis très reconnaissante à la personne qui a enregistré et mis cette vidéo sur YouTube, mais j'aurais tellement apprécié qu'elle ait su ajuster les paramètres de sa télé HD!! On croirait voir un band de hobbits!)

jeudi 22 octobre 2009

Quand le chat est pas là...

Vous vous absentez de la maison pour quelques heures? Vous avez pris toutes les précautions d'usage : défendu aux enfants d'inviter tous leurs amis pour faire la fête, activé le contrôle parentale sur internet, mis un cadenas sur votre bar, une ceinture de chasteté à votre ainée, activé la caméra vidéo en cas d'intrusion inopportune sur votre propriété, et c'est au retour que... vous vous rendez compte qu'il faudra aussi faire des recommandations à Tancrède avant de quitter la prochaine fois.

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mardi 20 octobre 2009

Daniel Bélanger

AJOUT (13-11-09):
Wouh! Ça y est, je l'ai! Pour mon semblant de critique objective + 2 extraits bonus c'est par ICI



Juste comme je suis sur le bord du découragement à l'approche de ce temps de l'année que j'aimerais tant éviter en partant en orbite pendant quelques semaines dans l'espace (si un clown a pu le faire, je vois pas ce qui me retiendrais... ah si, je vois... je viens d'ouvrir mon porte-monnaie... zut!), juste comme je commence à voir des publicités d'album de Nouelle sur internet et que des pustules me poussent partout en regardant cela, juste parce que j'ai vu quelques flocons valser dans le ciel cette semaine et que suite à cela le cafard m'envahit doucement l'âme, v'la-ti pas que je tombe sur cette vidéo présentant le premier extrait "Reste" du prochain album "Nous" de Daniel Bélanger. Disons que ça a agit comme un baume.
C'est pas que la chanson soit un hymne à la joie et invite à danser pieds nus dans un champs de marguerite, mais... ça m'a plu. C'est bon comme du Bélanger, quoi! La musique toujours excellente, les superpositions de sa voix, et quelle voix! Ça promet pour le reste de l'album!